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 Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]

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MessageSujet: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Jeu 13 Aoû - 16:20

‘‘Non mais t’as trop vut de films, toi !’’
Ouai, et alors ?


Lust regarde dehors. »

La journée avait débutée à huit heure trente, lorsque son réveil avait sonné en retard. Habitude. La monotonie de ce type d’incident ne l’effleurait plus. Les reproches ; Les risques ; Lust les prenaient sans grimacer. Placide. La jeune fille avait bien compris ce qu’on attendait d’elle, et se bornait à aller à son inverse. « Ils veulent que je sois rangée, gentille, serviable…Que la société soit bénie de mon existence. ». Elle savait que, quelque part, une autre tache l’attendait. Le commun…Le quotidien…N’étaient qu’une passerelle désagréable qu’il lui fallait endurer jusqu’au nirvana. « Tout à fait. ». A peine consciente qu’elle délirait souvent sur ses propres qualités –maigres, Lust n’écoutait que les propos qui allaient en son sens. « L’ennemi ne mérite pas l’attention. ». Elle était bornée. Et psychotique. Démanteler son esprit serait revenu à démonter une horloge du siècle dernier, avec ses rouages grinçants et sa science alambiquée. Il valait mieux la laisser de coté et se dire qu’elle vivait bien sans nous. Une simple horloge d’un temps ancien.

Lust soupire. »

Elle haïssait le Japonais. Cette matière, pourtant tout à fait en accord avec sa personnalité lyrique, l’agaçait et l’ennuyait. Profondément. Son unique qualité avait été de lui proposer une large tranche d’une heure pour s’adonner au dessin sur table. Au sens premier du terme, bien entendu. Il n’était pas rare d’avoir à constater, sur un coin usé de votre propre bureau un gribouillis informe…Evoquant des desserts plus ou moins ratés. C’était d’elle. Rien de bien avisé, de terriblement beau…Juste le résultat médiocre de soixante minute de battement. Les professeurs la détestaient cordialement. Il y en avait quelques uns, comme ceux de physique et d’art plastiques, qui s’étaient persuadés qu’en cette flegmatique adolescente sommeillait l’apothéose d’un monde nouveau…Un géni encore endormi, terré dans une grotte à attendre son heure. Cette théorie avait vus le jour pour empêcher à mademoiselle Akikushi (Arts) et monsieur Virzanova (Physique) de tomber en dépression. Car le cas de Lust n’était pas unique… En apparence. Les symptômes extérieurs de sa folie coïncidaient avec ceux d’une élève sans avenir. Il y avait donc peu de chance pour qu’on comprenne enfin qu’elle étudiait sans arrêt, sous une autre doctrine que celle de l’éducation japonaise. Passionnant.

Lust regarde deors. »

La cloche avait retentit à ses oreilles comme aurait retentit un agréable « je t’invite manger une triple glace au donuts et à la crème chantilly ». ENFIN. Aujourd’hui notre jeune euphorique portait un uniforme d’une propreté alternative. Sa chemise était repassée dans les moindres détails, sa jupe de même, mais ses loose-socks exhibaient de grosses lacunes. Déchirures, tâches, et, ô ciel !, badges. (A bien y réfléchir, les déchirures provenaient sans aucun doute de ces abominations colorées, interdites dans l’établissement sous peine de renvois temporaire). Elle dévala les escaliers sous la protestation du corps enseignant, sprinta vers la porte principale qui lui offrait généreusement la liberté…Et glissa. Avant de se repositionner, et de poursuivre sa course folle rouge comme une pivoine. « Un jour, je serais moins maladroite et je sortirais comme l’héroïne d’un shojo manga. ». Le rêve. Quoi de plus indispensable lorsqu’on grandit que de se raccrocher à des espoirs lumineux, persuadés qu’un jour, ils se concrétiseront ? Lust transformait chaque détail d’une journée en « signe d’avancement. ». Sa glissade constituait l’ébauche de sa future revanche sur son manque d’agilité. Dans dix ans, elle s’exclamerait en effectuant un triple salto arrière « Ah ! Comme ma route fut longue, comme j’ai vaincu mon défaut ! ». C’est ça. Elle emprunta une rue de dalles grises.

Lust se fige. »

Brusquement. Ses yeux se tournèrent vers la rencontre inattendue de cette matinée pourtant tristement banale. Le vent absent ; le ciel clair. Elle se gratte le dos des genoux, ferme et rouvre cinq fois ses prunelles. Indécise, comme si la situation impliquait d’avoir à faire un choix relativement important. Elle se penche. Un peu plus en avant, pour arriver au niveau de l’étrange forme qui lui fait face. L’imitation violette d’un pingouin chercheur d’or. Sans blague. Elle l’étudie un peu plus, persuadée de l’avoir vu respirer…Et cligner à son tour des yeux. Après tout, pourquoi pas ? On lui avait déjà parlé de ce genre de symptômes, dut au stress et à une envie forcenée d’évasion. L’esprit, soudainement, se mettait à avoir des visions. Sa conscience lui envoyait un message. Dans un sourire récalcitrant, elle salua la peluche incarnée.

    « Hey pingouin, fait beau to-oudaï, né ? »


Fait cinq tour sur toi-même, colle ta langue à ton palet, lève et baisse la tête en parcourant à cloche pied une distance de cinq mètres ; et revient sur tes pas (en hurlant à tue-tête la chanson la plus famous de ton pays, si possible). Tu auras la confirmation inéluctable de ta folie naissante.
Amen.

[Si tu t’es juste imaginé entrains de le faire, une mine rêveuse et un sourire niais, ça marche aussi baby.]



(tout ceci se déroule avant ....letruc qui fait que je devrais dormir. Etant une humaine sans pouvoirs Very Happy)
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Jeu 13 Aoû - 18:19

Stupides bipèdes vertébré mais écervelé. Stupides humains dégénérés et incapables de penser. Incapables de regarder où ils mettent leur pieds, stupide bipède humanoïde ! Vous avez déjà marcher avec des poteau qui peuvent vous tomber dessus n'importe quand n'importe où ? Non et bah tant mieux pour vous, oui c'est l'horreur, c'est l'enfer. Vous avez l'impression de faire du patinage artistique sans les patins. C'est affreusement affreux, vous vous loupez et paf vous êtes écrasés. Mais comparé à moi, vous vous seriez mort, finis, sans vie et incapable de vous relever, d'un côté je vous envie. Mais pour preuve de ma supériorité par rapport à vous pauvre humain écervelé, moi je survis et je peux encore me déplacer et vivre comme si de rien n'était. Et oui, je suis un combattant, un survivant, si Dieu existait, il m'aurait fait à son image. Mais pourquoi je vous parle de ça ? Tout simplement car c'est l'horreur, pour vous pathétiques mortel, l'afflux de personne n'est rien d'autre qu'un endroit où vous pouvez vous faire bousculer, pousser ou ralentir, mais pour moi c'est rien d'autre qu'une pluie de météorite, de coup et de douleur. Mais le plus frustrant là dedans, c'est que vous ne regarder pas et le mou dont je suis composé ne vous surprend pas et je passe inaperçu. Et quand c'est l'un, c'est deux autres car j'ai pas le temps de me ressaisir, enfin quand y a du monde.

Le mieux lors de ces moments des plus tragiques pour ma petite personne, moi un ego-centrique ? Mais non juste un intéressé, après tout, je m'étonnais tout seul à certain moment, en même temps ... C'était moi. Enfin, le plus important c'est de savoir ce qui est l'extase dans ces petits moments, quand le soleil brille, quand peu de nuage occupe le ciel et que les oiseaux roucoulent pour se faire la cours. Le mieux quand le monde est de sortie et que chacun se précipite pour ses diverses occupations c'est tout simplement de s'exiler dans un petit coin tranquille où personne ne viendrait vous déranger. Ce petit coin peut être son lit, sa chambre, chez soi, un endroit en particulier comme un parc, une piscine ou pleins d'autre endroit, certains aimaient même s'exiler avec leur copine pour oublier leur problème rien qu'un moment, ah l'amour ...

Personnellement, l'endroit que j'adorais était le parc ou les toits lors des coucher de soleil, les endroits sombres mais bien rangés, les arbres aux côtés des pigeons qui n'attendaient que de se lâcher sur les passants et plus particulièrement sur les chauves formant alors un crâne d'œuf. Enfin à cet instant précis, j'étais à l'ombre d'un arbre, non loin d'une branche, chose qui répugnait les pique-niqueurs. J'étais donc tranquille et vu le jour qu'on était, impossible que d'horribles chiens aux babines gluantes et bavantes ne viennent interrompre mon moment de bonheur et de relaxation. Heureusement pour eux, dans le cas contraire je les aurais balancer dans l'eau ou pendu à un lampadaire, non mais faut pas rêver non plus. On ne dérange pas un pingouin qui dort, faut pas pousser mémé dans les orties.

Je pouvais rester là, allongé dans l'herbe verte et fraiche sans craindre ni les prédateurs ni les coups de soleil, c'était le paradis, enfin un aperçu car le paradis n'existait pas, enfin dans le sens général du terme car quel était le paradis pour un enfant vivant dans la misère et un riche pleins les poches ? Cet endroit des cieux où vivaient les petits anges ? Il fallait arrêter de rêver, le paradis n'étaient pas un royaume nuageux où tout le monde était bien et beau. Non, l'endroit le plus proche du paradis n'était rien d'autre que la Soul Society et c'était loin d'être ressemblant au paradis qu'imaginait les gens. Enfin peu importait car pour le moment il n'y avait que moi, le soleil, les oiseaux et ... Ce qu'il en tomba ... Non mais ... Il abuse lui ! Immédiatement je lui fis ravaler ces plumes, ce petits volatile a osé me viser pour se lâcher. Oh oui qu'il passa un mauvais quart d'heure, oh que oui. Saleté de bestiole plumée.

Après quoi je repartis vers un endroit plus propice à mon repos quotidien qu'était la sieste en attente d'un moment plus calme et des conditions de balade bien meilleure et optimisées par l'heure et les habitudes quotidiennes de ces primates évolués. Que j'aimais le soir, non seulement les routes étaient vides à cause de ce moment appelé "entre chien et loup" mais les rues étaient pratiquement déserte et le ciel offrait une vue superbe et une panoplie de couleur indescriptible. Mais ce n'était pas encore le moment, en fait, non il restait de nombreuses heures, malheureusement. Il fallait que je patiente un peu, en attendant autant éviter la populace et se reposer pour passer une nuit de folie. Enfin il fallait encore patienter, raaah que j'aimais pas ça.

J'étais sur la route du sommeil, dans un de ces endroits généralement fréquentés par ces étudiants en graine assoiffés de connaissance ou au contraire repoussé par des choses qu'ils ne comprendront jamais. Un chemin pavé ressemblant à ces sentiers romains de l'Antiquité, d'ailleurs ils devraient rénovés ça, quel honte de marcher sur un truc aussi caillouteux. Et ce fut à ce moment que je la vis, une de ces étudiantes en herbe qui se pressaient de me regarder avec un peu plus d'insistance à chaque seconde passée. Quoi elle avait jamais vu un pingouin ? C'était trop tard pour me figer et rester immobile, et c'était surtout inutile, j'étais pas d'humeur à faire le mort pour qu'après on me serre à en étouffer et me ramener ces soi pour pourrir sur une étagère, ah non. Le plus étrange quand elle me demanda s'il faisait beau ou pas, enfin c'était plus une question du genre rhétorique, un truc sans réponse quoi. La regardant de mes yeux perçants, car oui je suis parfait, je lui répondis d'un ton agressif :


T'a pas mieux à faire spèce de banane ?

Je soutins alors son regard et me préparait à lui sauter dessus pour en faire un rodéo et lui agripper les cheveux pour les lui arracher, moi fallait pas me chercher. Si elle me cherchait, elle me trouverait et ça allait faire mal, très mal. Après tout, un fou devait répondre à une folle, oui une folle, y'avait pas d'autre mot pour la décrire, folle qu'elle était ...
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Jeu 13 Aoû - 23:45

Don’t be crazy ;
Go to chamallow party.


Ce n’était pas tout à fait la réaction typique attendue de la part d’une peluche adorable. Un tant soit peu qu’il ai été « logique » qu’un pignouin en peluche se retrouve à parler, ce qui somme toute, étai loin de l’être. Si Lust n’avait pas été généreuse et conquise par le mignon manchot agressif, tout serait allé très vite. Et je n’aurais pas eu à détailler la suite de cette scène. Elle se serait contentée d’un bon coup de pied dans les parties intimes, et aurait sans nul doute gagné son logis. Pou dévorer un troisième pot de nutella. On ne demande pas à une adolescente normalement constituée de surveiller sa ligne, outre mesure. Soit. Elle aurait put. Tout à fait. Il n’y avait rien de plus habituel chez Lust que la violence. La violence affective. Mais la violence, tout de même. Une violence qui, n’en doutons pas, aurait fait de bien vilain dégat. Au lieu de ça, Mister Banquise avait tiré la carte chance. Et s’était retrouvé affublé de ce fameux privilège d’invulnérabilité pendant trois tours. Pas de perte pour les dix minutes à venir.

Elle le toisait avec soin. Non pas parce qu’il venait de parler et que c’était tout à fait impropable. Mais parce que son pelage violacé avait quelque chose d’attrayant. Lust aimait les couleurs. La vie, aussi, toujours, encore. Et il allait de soit qu’une aussi belle teinte était bon signe. Ils allaient s’entendre. Et quand bien même témoignerait-il du rejet, et un caractère tout à fait contraire à celui escompté, elle forcerait les choses. Mauvaise habitude que de vouloir ce qu’on ne peut avoir. Bon. Etudions. Taille ? Moyenne. Disons honnêtement « nain », si l’on le compare a nous, joyeuses petites bêtes bipèdes, humaines et sanguinaire. Disons néanmoins « dans la tranche habituelle, quoiqu’un peu au dessus », si l’on le compare à eux, sinistres boulles de coton tissées dans un atelier chinois. Exploitation, et tout le tintouin. C’est un crime que d’exister en tant que peluche ! C’est participer à la tyrannie économique de la société, par le simple biais de son vivant. Bref. C’est vraiment horrible, mais pas très reluisant.

Le soleil décline. Fin de journée oblige. Les cours prennent vraiment trop de place, mince. Bon. Vut qu’on ne veut vraisemblablement pas engager une conversation aimable…Poursuivons sur un ton dégagé et ignorons la pique. Et personnellement, j’apprécie tout à fait ce fruit exquis qu’est la Banane, plantée en nombre en Martinique, par exemple. En un sens, il n’a fait que complimenter notre illuminée en lui octroyant d’office un surnom…peu commun. Son fruit préféré, après le kiwi. Bien, bien. Que pouvons-nous dire à un pingouin ? Pas grand-chose, certes. Considérons-le comme un humain, alors. Ah ! La mauvaise habitude de l’homme…Toujours à vouloir qu’on lui soit semblable. Mais comme Lust n’est pas une true rebellz, elle choisira cette option plutôt que le chemin tortueux de l’approche en douceur et caetera…Ce truc de psychologue foireux « qui nous veux du bien. ».
    « Bon. C’est pas trop ce que je voulais entendre….mais c’est déjà ça. Il semblerait donc que j’ai faim. Car bien entendu, c’est mon cerveau qui, à travers toi, me parle. Je t’imagine, tu comprends ? Tu n’existes pas. Tu n’es pas réel. Tu ne peux pas être réel. Une peluche…Est un compagnon tout à fait charmant, mais peu parlant, si tu vois ce que je veux dire. Je me demande toute de même pourquoi mon cerveau cherche à me faire comprendre par des détours que j’ai faim de Banane. Surtout que, avouons-le…Je n’ai pas vraiment faim de Banane. Il aurait put simplement me répondre « J’ai faim de Banane » au lieu de me dire « T’as rien d’autre à faire, Banane ?! ». Ma propre logique est tout à fait…Bref, on s’en fout. »

Très concluant. N’en demandez pas trop pour le moment, son cerveau redémarre.
    « On va faire simple. Explique-moi juste une chose...Je délire, ou tu es tout à fait réel ? »

Ce n’était pas faute d’essayer. De comprendre. Ou de se rendre un peu plus tarée.
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Ven 14 Aoû - 10:25

C'est bien ce que je pensais, cette humaine était complètement folle. Elle parlait presque toute seule et semblait persuader que je n'étais pas réel. Pas présent, pas là, un être imaginaire qui venait lui titiller le cerveau pour lui faire comprendre un quelconque message. Franchement, comment pouvait-elle penser une telle chose ? C'était honteux, tout simplement honteux. Comment pouvait-on me prendre pour une idée menant à la folie ? Non j'étais pas d'accord, elle allait m'entendre. Sale humaine à moitié folle et sénile, tu va le payer, je vais te zigouiller, t'étriper, t'écarteler, t'enterrer, te fusiller. Oui ça à aucun lien mais c'est pas le plus important. Elle m'avait regarder comme si que j'étais un extraterrestre pour après me demander si j'étais bel et bien là. Elle était soit folle soit ... Abrutie ? Lente d'esprit ? À ce train là elle ne se reconnaitrait plus d'ici une semaine ou deux. Franchement, j'avais une tête à n'être pas là et n'être qu'une idée de message pour un cerveau humain de ces bipèdes monstrueux ? Que j'avais horreur de ça ...

Oh, un brin de lucidité et d'intelligence, miracle, on pouvait encore en tirer quelque chose. Ah ... En fait non. Enfin peut-être que si mais pas grand chose. Franchement me demander à moi si j'étais bel et bien vivant, réel et là. Non j'étais mort, j'étais en Alaska dans mon igloo à tenir compagnie à Pigloo. Elle était a preuve vivante de l'insignifiante réflexion de la race humaine. Soupirant alors j'étais désespéré. Comment une telle chose pouvait exister ? Bougeant alors rapidement, grimpant sur son corps en passant par sa jambe, agrippant ses doigts pour remonter ensuite son bras à l'aide de son corps encore inactif, j'arrivai sur son épaule avant de lui cogner la tête en y frappant dessus, comme j'aurais frapper une porte avant de prendre une mèche ou deux de ses cheveux et de les tirer pour les arracher, chose qui n'arriverait probablement pas. Finissant de lui tirer sur ses cheveux doux et soyeux, cheveux que j'adore, je finis par lui dire sur un ton énergétique et légèrement colérique :


Et là, je suis encore de ton imagination ? La douleur est bien réelle pauvre sotte.

Marquant une légère pause pour qu'elle se remette de ses émotions ou pas, je repris :

Bien sur que je suis réel et là. Tu crois que je suis quoi ? Un fruit de ton imagination pour te dire de manger un autre fruit pour ton petit gouter de lycéenne ? Mais tu réfléchis jamais ?

Je restais alors sur son épaule et attendit qu'elle tourne la tête pour essayer de me regarder. Enfin c'était soit ça, soit ne pas bouger et continuer de croire à une folle idée d'imagination, me traitant par la même idée de fou, ou encore de me jeter de là et me balancer contre le sol, chose que je supporterais encore moins, surtout que ça faisait mal. Enfin, au pire je jouerais les Tarzan avec ses cheveux pour aller sur l'autre épaule et l'esquiver en jouant les véritables acrobates sur son corps encore en développement. Restait plus qu'à savoir ce qu'elle allait dire. Attendant un moment, je finis par aller sur le haut de son crâne pour être presque hors de portée et pour observer la vue qu'on pouvait avoir. C'était pas très haut mais c'était déjà ça. M'installant confortablement tel un pigeon faisant son nid, je continuai de faire la conversation en lui demandant finalement :

Au fait, petite sotte, t'es qui ?

Arriverait-elle seulement à me donner son nom ou était-elle si folle qu'elle ne le saurait pas ? J'allais bien le voir;
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Ven 14 Aoû - 15:03

    Are you kidding ?!
    No, I’m not.


    Ok. As-tu déjà été mise dans une situation si délicate…Que la seule envie qui te prenait alors dans ses bras était celle de foutre tout en l’air ? Sans aucune considération pour les êtres innocents susceptibles de subir ton courroux ? Non ? Bien. Elle non plus. A un degré près. Elle avait tenté d’être gentille. Un peu directe, certes, mais plus ou moins délicate pour ne pas heurter cet étrange personnage. Afin de se faire bien voir. Et aussi parce que son existence en elle-même semblait…Inexistante. Impossible. Et qu’il lui était plus facile de se faire passer pour folle –et d’y croire fidellement- que de parler sur un ton neutre comme une personne dotée de tous ses moyens. Vraisemblablement, ses efforts n’avaient servis à rien. Maigrement récompensés par une agression en bonne et due forme. Génial. Si la journée de cours avait été désastreuse, sa bonne humeur naturelle régressait au fil des minutes. Il y avait peu de chose que Lust exécrait, en omettant son infernal Lycée. Mais les uniques détails négatifs de sa courte vie étaient souvent les plus vivaces. Les plus profonds. Les plus…Dangereux. Et les plus chiant, soyons d’accord. Dans cet amas hétéroclite : la tête. Elle haïssait, désapprouvait, qu’on lui touche la tête. Qu’on lui frappe était pire. Elle était capable de changer radicalement son mode de pensée et de défenestrer la première personne coupable d’un tel geste. Ou de mettre fin à ses jours d’une façon plus grossière…Et plus douloureuse.


Ce qui siégeait maintenant sur sa tête était donc dans une situation délicate, sans bien en avoir conscience. Cela expliquait qu’il ai crut qu’arracher quelques mèches de ses cheveux si spéciaux ne pouvait avoir de conséquences notable. Il ignorait tout simplement à qui il avait à faire. Mais, le malheureux, n’ignorerait pas longtemps. Oh. Non. Il allait le savoir. Maintenant.

Un poteau ferait l’affaire. Se ruant de toute ses forces contre ladite construction, la tête baissée, elle profita de l’effet de surprise pour saisir la peluche dans sa main et l’y aplatir. Sans plus de cérémonies. Un bruit à peine audible fit office d’impact. Et, sans démordre de sa hargne, elle prit grand soin de le frapper encore cinq fois contre la surface métallique. Une minute. Deux minutes. Elle se calma enfin. Laissa tomber l’amas duveteux sur le sol. Et, réalisant qu’il était doté d’une conscience, pouvait lui parler, et ressentait par le même biais la douleur, se mordilla la lèvre. Mal à l’aise. Et puis zut. C’était elle, la victime, pas lui. Les joutes verbales, à son avis, valaient autant les batailles physiques. Il l’avait attaquée, elle avait riposté. Point barre. Fulminante, quoiqu’un peu douchée, elle baissa les yeux vers le Pingouin. Et rétorqua :
    « On ne parle pas comme ça à une Demoiselle. Pigé ? Et si tu t’avises de recommencer à me titiller le bloc cranien, je te tue. Après t’avoir arraché tous les cris possibles et inimaginables. Et tu pourras fuir ou te cacher, les années qui me restent devant moi suffiront pour te retrouver. COMPRIS ? »

Bien. Tout était rentré dans l’ordre, maintenant. N’est ce pas ? Elle lui afficha un sourire éclatant, nimbé d’une sincérité douteuse. Lunatique ; Ou pire encore.
    « Maintenant nous pouvons enfin êtres amis. Je m’appelle Lust Underwood. Je suis persuadée que tu as un prénom aussi…Qu’en est-il ? Ah et…Tu as taché mon uniforme. Je suis généreuse, je te laisse t’en tirer comme ça. »

Elle soupira, passa une main dans ses cheveux, et se prépara à faire face à une éventuelle nouvelle attaque. Il était au moins aussi taré qu’elle, mon dieu. Non, correction. Il était pire, cent fois pire. La frapper…Sans raison ! Non mais, j’vous jure, ces pingouins...Elle regrettait son geste, juste assez pour posséder une once de culpabilité. Qu’importe. Ce qui était fait était fait. Elle ne pourrait rien changer, de toute manière. Puis c’était pas aussi dramatique que Titanic, alors tout allait plus ou moins bien. Né ?
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Ven 14 Aoû - 18:08

Le couinement, son écrasé décrivant un moment souvent douloureux pour une peluche encore faut-il qu'elle soit en vie. Le couinement, son caractéristique d'une potentielle douleur et d'une déchirure du textile d'épiderme qui me constitue. Le couinement, moment décisif où on voit ma faiblesse et l'était déplorable dans lequel je pouvais être. Le couinement, son répété provenant de mon propre corps à l'heure actuelle face aux diverses coups porté par cette folle humaine. En effet, suite à une façon pour moi d'exprimer ma présence au sein de cette rue pavée et exposé au plus grand danger : l'Homme. L'Homme, homo sapiens sapiens, primate évolué, oncle de nos amis les singes se divisent en deux catégories. La première, tout aussi féminin que ce nombre cardinal, la femelle plus communément appelé femme. Stéréotypée comme étant une femme de ménage, excellente cuisinière de part sa nature douce et sensible, elle rivalise avec son sexe opposé, l'homme. Composant la seconde catégorie de l'homo sapiens sapiens, l'homme est vu comme un rustre, un barbare dont le sang est l'unique nectar. Suite à cet écart plus qu'inutile, reprenons notre sujet du jour : la violence au sein du lycée.

Acte barbare réputé pour ses crimes par coups et blessures, la violence exercé sur ses camarades est un défaut non négligeable. Mais plus encore, le délit en vient plus loin quand la violence n'est plus exercé sur ses petits camarades, mais sur moi. Moi, un Mod Soul datant de plusieurs décennies, moi, pingouins en peluche occupé par mon esprit plus que parfait, moi, victime d'une violence sans nom exercée par cette humaine me prenant pour une hallucination. Une hallucination, quel horrible idée de me prendre pour une hallucination. Comment peut-on croire que je ne suis pas là ? Moi, le pingouin irremplaçable. Enfin peu importe, le résultat des courses c'est un aller contre le poteau, des coups pendant une ou deux minutes et du coton qui ressort. Pauvre de mon coton, vous connaissez pas ça vous. Vous aurez jamais du sang qui sort de votre peau et qui vous pèse un peu plus, qui reste en forme de boule sur votre plaie et qui n'attends qu'une chose : rentrer.

La regardant alors en fermant l'œil gauche qui demandait à sortir de mon orbite, je l'écoutai alors me disant qu'on était à égalité et que si je retouchais à ce qui lui servait de tête, elle me tuerais, elle me traquerait si je m'enfuyais. Quelle belle déclaration d'amour, elle était déjà folle de moi. J'en étais sur, elle voulait même commencer à être mon amie pour ensuite tomber encore plus amoureuse de moi et me demander de rester à ses côtés. Enfin, c'était une idée même si j'aurais pas été surpris de la voir enlever son uniforme à cause d'une simple tâche. Lust Underwood hein ? Étrange nom que voila, c'était pas asiatique ça, anglaise ? Pure souche ? Je comprenais mieux, les anglais ont toujours eu un esprit décalés, surement le thé. Voila qu'elle me demanda mon nom, c'est y est, elle avait pris conscience que j'étais réellement quelqu'un et pas le fruit de son imagination ? Et bah c'est pas trop tôt.

Restant un moment allongé, face au ciel à regarder quelques nuages passant dans mon champ de vision, je finis par me lever, restant assis devant cette lycéenne totalement folle, de moi ou non. Je sortis un ou deux pansement de ma petite sacoche, en plaça un sur mon œil et quelques uns sur les déchirures de mon coton, avec un peu de chance, je me recoudrais ce soir et serait comme neuf, ou presque. La vie d'une peluche était dure finalement. Surtout quand il existait des psychopathes. Soupirant alors je lui dis :


J'm'apelle Hitori, joli cœur.

Je vérifiai alors si mes pansements étaient correctement placés et retiendraient le rembourrage qui voulait sortir de mon corps de peluche. Soupirant alors je me relevai définitivement et la regardai avant de reprendre :

Et ne me refais jamais ça, je dois être bien traiter. Refais moi ça et je t'envoie en Alaska, attention j'en suis capable.

Je m'avançai alors jusqu'à arriver à son pieds avant de grimper de nouveau pour attendre son épaule, je ne touchai en rien sa petite tête et patienta sur l'épaule espérant qu'elle ne me balance pas contre un mur. M'asseyant sur son épaule et me mettant face au chemin qui s'offrait à nous je lançai d'une voix d'aventurier :

En avannnnnnt !! Allons chez toi.

Je souris alors m'attendant presque à redire bonjour à un poteau. Même si je l'espérais pas, après tout, j'avais bientôt plus de pansement et perdre mon coton signifierait perdre de la consistance, horreur ... être mou comme une méduse ...
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Dim 16 Aoû - 15:48

Donne moi ta main, et prends la mienneuuuh ! Mais oui mais oui, c’est bien la vie ! ♪

Ce n’était…Pas tout à fait une façon élégante de proposer à une jeune fille de se mettre bien à deux. Pas tout à fait, ou pas du tout. Les yeux rivés sur le culoté petit animal, Lust hésita. Reprendre sa farouche envie de le réduire en charpie ? Ou, plus raisonnable, respirer un bon coup et s’en aller en l’ignorant ? Les deux solutions étaient vexantes et malpolie. Mais la peluche elle-même n’était pas de ces individus qu’on traite avec gentillesse. Plus encore, il méritait des baffes. N’importe quel homme ayant tenté de pénétrer dans l’antre de Lust par des manières aussi brusques et indiscrètes aurait reçut coups et blessures. Pourquoi pas lui ? Parce qu’il y avait dans cet étrange « chose » un tantinet de magie. Forcement. Sinon, comment par l’amour du ciel, aurait-il put réellement exister et parler tout autant ? Non. C’était LE signe envoyé par les cieux. L’envoyé suprême. Sa destinée violette. Et c’était tout. C’est donc pour cela qu’au lieu de lui offrir une mort mille fois méritée, elle afficha un sourire raisonnable et acquiesça, soupirant pour notifier un agacement non dissipé. Viens, chéri, on va chez-moi si tu veux…Je pourrais ensuite profiter de ta présence pour en apprendre un peu plus sur…Ton fonctionnement ? P-a-r-f-a-i-t.
    « Hun. Après tout…je te dois bien ça après t’avoir amoché. Mais évite de trop me donner d’ordres…Tu n’est qu’une boulle artisanale mêlée à la cruauté de ce monde par le biais de ta création dans des entrepôts chinois. Fait gaffe. En plus, je suis une fervente pratiquante du karaté. Gare ! Bon, c’est pas tout, mais j’ai faim, effectivement. »

Le soleil débutait d’hors et déjà son ascension vers le creux de la terre et le ciel, d’un rose agréable, laissait voguer quelques nuages duveteux. Hum. Sa mère ne serait pas rentrée. Son frère était retourné à l’hôpital. Et sa tête manquait de poindre sous un nouveau mal de crâne. Elle ne savait pas bien si ce qu’elle s’apprêtait à faire était prudent, mais tant pis. Il faudrait des années à ce pingouin acariâtre avant d’atteindre une taille suffisante pour la surplomber. Elle ne risquait rien, n’est-ce-pas ? Comme il s’était perché sur son épaule, elle ne prit pas la peine d’attendre une réponse pour embrayer le pas. Ils parcoururent la longue rue de dalles grisonnantes sans croiser personne, et tournèrent à l’angle gauche. Peu à peu, les pierres se transformaient en bitume. Un asphalte vieux et usé, dont les lignes blanches peinaient à se faire voir. Elle parcourut encore une centaine de mètre avant d’atteindre un immeuble presque moderne, dont la surface autrefois blanche n’était plus qu’un amas de saleté. Sinistre baraque, d’apparence. Ils pénétrèrent l’établissement, et un ascenseur ouvrit ses deux portes à leur arrivée. Etroit, éclairé par un néon grésillant et peuplé de glasses aveuglantes. Charmant. Lust, elle, avait l’habitude. Elle ne craignait plus de croiser son reflet déformé par la lumière hideuse, pas plus qu’elle se sentait menacée à chaque grincement glauque émit par l’appareil.
    « J’habite au sixième étage. Belle vue, mais petit appart’. Maman n’a pas vraiment…bref. On s’en fout un peu, hein ? J’ai un chien, affectueux et jaloux. Mon chat, lui, est enfermé dans ma chambre. A tes risques et périls, bien entendu. Je ne vais pas aller attacher Mo’ (mon chien, si t’as rien suivit petit pingouin) pour tes beaux yeux. Il a faim à cette heure-ci…il est plutôt peluche. Vous devriez bien vous entendre, si seulement tu comprends son langage. Mais bon, rien ne m’étonnerait moins que ça ! »

Ding. Sixième étage. Ah, non. Pas le bon Ding. Le Ding glauque. Le Ding obscure. Celui qui t’apprends que par malchance, tu viens de te retrouver coincée dans l’ascenseur le plus dépravé de la terre. Pour une durée indéterminée. Par chance, bien entendu, la sonnette d’alarme ne fonctionne pas, et tous tes voisins sont des enfoirés égoïstes qui prendront les escaliers en faisant mine de se douter de rien. Tu es donc, par relation logique de conséquence, dans la merde.
    « J’espère que t’es pas clostro l’animal…On est coincé. »
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Lun 17 Aoû - 11:10

Comment pouvait-elle me traiter de boule artisanale fabriqué en Chine ? Mais c'était du racisme, de l'outrage à la nation dont mon corps inanimé faisait parti. Je n'avais pas été fait en Chine mais à Taiwan, espèce de folle dégénérée. Elle avait eu de la chance que mes plaies n'étaient pas encore recousues, sinon je lui aurais sauter dessus et l'aurais martyriser comme elle le méritait. Elle aurait voulu qu'avec moi, on ne rigole pas. Enfin ce n'était plus le moment, on fumerait bientôt le calumet de la paix et on irait chanter ensemble dans les plaines perdus des landes abandonnées du mont je sais plus quoi tel deux bons camarades ayant fini leur service militaire. Enfin, presque. Apparemment elle aimait pas avoir d'ordres, insoumise, ça allait changer bientôt hé hé, on m'obéissait ou on mourrai, enfin presque. Bref la route était entamé, en avant moussaillon, arrimons ou mourrons, ou pas.

Alors que cette sphère jaune lumineuse et chaude entama sa folle mais légèrement lente descente, cette humaine sans reatsu apparemment, n'oublions pas que je peux le ressentir, je suis pas Mod Soul pour rien, m'emmena chez elle, qu'allait-on y faire ? Ceci était la question. Vu l'heure, il était possible qu'elle mange son petit quatre heure tandis que je la regarderais s'empiffrer pour qu'elle grossisse encore un peu plus et devienne une véritable bonbonne. Enfin on verra bien. On arriva finalement et je découvris dans quelle misère elle vivait, une entrée d'immeuble apparemment peu et très mal entretenu pour un ascenseur à peine éclairé et offrant une petite intimité. Pas gai tout ça. Et alors que nous attendions de monter jusqu'au sixième étage ...

... Une nouvelle me tua. Elle avait un chien ... Peluchivore en plus. Il avait les crocs à cet heure ? Sorcière ! Tu m'a mener dans ton antre dans le seul but de me donner à Cerbère ton chien gardien de ton antre. Mauvaise nouvelle, très mauvaise nouvelle. Mais plus encore, ce chat. Un chat ... Cloitré dans sa chambre certes, mais un chat ... Entre chien et chat, je n'avais jamais su déterminé quel était le plus horrible. Un chien c'était actif, pleins de vigueur et de force, rester sur le sol signifiait mourir déchiqueter. Finir entre ses crocs baveux et jaunit par une substance à peine imaginable. Finalement tout allait bien quand on restait en autant et que ce chien était un gros débile. Mais un chat ça grimpe. On ne peut se cacher nulle part. Bien moins vigoureux pour certain, même si il existait des exceptions, il n'en restait pas moins que même s'ils ne nous pourchassaient pas la moitié du temps, il se jouait de nous quand nous étions à leur merci. Faisant leur ongle contre son douce peau, jouant avec nous comme ils joueraient avec une vulgaire souris. C'était affreux ... L'un et l'autre séparé était déjà dur, mais alors les deux en même temps ... Je ne m'en sortirais pas vivant si je ne mettais pas nous mes moyens en place. S'ils veulent la guerre, ils l'auront.

Mais alors que nous montions toujours, du troisième au quatrième, du quatrième au cinquième, un bruit vint m'interrompre dans mes pensées. Un bruit suivit d'un commentaire de Lulu. Coincé dans l'ascenseur ? Tout les deux ? Seul à seul ? Le plus déprimant dans cette situation c'était mon corps qui m'autorisait à rien. Bah oui quoi, qui n'a jamais rêver de se retrouver seul à seul avec une fille jeune et mure ? C'en était désespérant. Moi claustrophobe ? Après avoir passer ma vie dans une petite boite ne faisant même pas un dixième de cet ascenseur ? Elle devait se fiche de moi. Soupirant alors je regardai s'il n'y avait pas d'issue ou autre chose pouvant nous sortir de cette misère. Soupirant alors après un rapide passage en visuel, Je m'assis sur son épaule en m'adossant à sa joue en finissant par croiser mes deux ailes et fermer les yeux. Laissant un moment passer, une seconde ou deux, je finis par demander :


Je suis pas clostro ma petite, j'espère juste que t'aime pas les pingouins en peluche pour ton gouter. Et maintenant on fait quoi ? On attend que les voisins viennent jouer les super héros ? On tape contre la porte comme des dingues ?

J'avais une idée en tête mais je ne savais pas si elle allait marcher. Dans ce corps, cela ne marchait que sur moi. Je pouvais essayer, mais si je me loupait, elle finirait probablement dans un mur enfin, une moitié dans un mur. Pour le moment je ne prenais pas de risque et restait comme un bon petit pingouin incapable de rien si ce n'est que détruire quelques neurones et saturés des nerfs.
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Lun 17 Aoû - 15:15

HELP ; IT’S A SOS YEAH ♫

Aaaah, l’optimisme. L’infernal optimisme. L’irrattrapable optimisme. Une qualité, et un défaut des plus sournois. Le pingouin croyait-il réellement que quelqu’un leur viendrait en aide, ou supposait-il cette ineptie pour passer le temps ? Il semblait à Lust que le simple fait d’émettre un tel jugement sur ses insupportables voisins tenait du délire. Eux, aider ? Noooon. Bien trop occupés pour ça. A se lorgner soigneusement le nombril, inquiet qu’il ai un jour disparut. Narcissisme, égoïsme. Mais comment pouvait-elle leur jeter la pierre ? C’était elle, qui, avant tout, avait ouvert les hostilités. En répliquant sèchement à chaque salutation. A son arrivé dans ce taudis de malheur, Lust n’était encore qu’une adolescente butée et inquiète, peu certaine du but de son existence et de ce fait…Irascible. Au plus au point. Elle s’en mordait aujourd’hui les doigts. A ses les ronger jusqu’à ce qu’un liquide doux et chaud, âpre et mortel, s’en échappe vilainement. Non. Elle. Bloquée. Avec. Un. Insupportable petit manchot de malheur. C’était trop. Trop. TROP !

    « NNNNHH… »

Gémissement plus ou moins dépréciateur. Vaine expression de son irritation, subordonnée à la colère noire de l’exaspération. Mélange détonnant, résultat dépravant. Elle toisa la boule de coton. Lui. Juste, chiant.

    « Tu crois sincèrement que quelqu’un va venir nous aider ? Dit-moi, t’as bien étudié l’endroit où on se trouve, ou tu es juste stupidement utopique ? Bieeen, merci. »

Alerte rouge, jeune pucelle éplorée déverse larmes ou torrent d’amertume et d’hantise. La cage bouge. Brusquement. Elle descend d’un étage sans crier gare, et durant une demi-seconde Lust hurle à s’en écorcher la cage thoracique, avant de retomber platement sur le sol. Quitté par la force démentielle de l’attraction terrestre. Planage. Courbature. Elle émet une nouvelle plainte, et frotte son poignet. Ses yeux, nimbés d’un feu follet tout juste effrayant, lancent des éclaires. Sur le vide. Personne n’est coupable, si ce n’est son éternelle malchance. Dieu, POURQUOI MOI ? Le seigneur ne répondra jamais. Ne manque plus que de s’apitoyer vainement sur une cause perdu. Nous allons fondre durant de longues années, traverser les âges pour finalement mourir dans une boite d’acier délavé. Le ciel est ingrat. Ingrat ; De nous et de tout.

    « Je préfèrerait crever que d’être aidée par ces humains en plastiques ! »

Jurer reste, par pur manque de sang froid, l’unique solution viable pour éxterioriser son mal-être. Typique de l’adolescente frustrée. Et, alors ?

    « Bon, on fout quoi ? Tu veux me servir de punching-ball, darling ? Il faut chauuuud. Si je n’étais pas persuadée que tu es doté d’une conscience consciente et masculine, je me déssasperait. Manque de pot, je SAIS que tu es un mec. »

Réalisation momentanée de la situation dans son ensemble. Elle, seule. Avec, Lui. Un Il. Un homme. A l’aiiiide ! Ne pas paniquer. Il est déjà trop tard. Souffler un bon coup, à défaut de passer pour un bœuf éreinté. Se rendre à l’évidence que rien ne changera si on ne force pas les choses. Ainsi, demander à Mister-Pinguouin-Magique si il a plus d’un tour dans son sac.

    « Si tu n’étais pas là, j’aurais simplement escaladé les murs pour ramper à l’étage au dessus. Manque de chance…Tu existe. Pauvre de moi, hein ? Mais comme je t’aime quand même beaucoup –si, si- tu pourrais…peut-être…me dire si tu as une solution à notre souci ? Sauf si tu préfères finir dans mon estomac quand je serais assez affamée pour bouffer de la neige artisanale. »

Menaces et Chantage. L’extrême mène à l’extrême. C’est bien connu. A grande situation, grand moyens. Elle se fixe dans la glace. Peau blême, cernes charboneux, dents acérées. Une vraie loup-garoux lachée en pleine ville pour le bonheur de ses canines. Non. Une simple hystérique au bord de la crise de nerf. Tout va péter. Bientôt. « Comme retenir ce que le fil du destin n’a jamais sut emprisonner ? ». Bonne question, chérie. Mais la réponse, elle, ne sera donnée qu’au chapitre suivant.
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Mar 18 Aoû - 11:08

C'est dingue comme la claustrophobie pouvait rendre dingue certaine personne. Peut-être était-elle déjà folle, enfin, c'était sur mais à ce point, ça en devenait grave ou désolant, à voir dans le sens du poil. Pourquoi poser des questions quand on n'y attend aucune réponse ? Rah les humains ... En plastique ? Intéressant comme opinion, très intéressant même. Imaginer un humain en plastique était assez marrant en fait. Eux qui rigolaient de nous pauvres peluches en coton, ce serait le plus agréable moment pour moi de voir un humain en plastique, rampant à mes jambes pour demander le pardon et la pitié. Quel sentiment de puissance j'aurais à ce moment là, ce serait tout simplement magnifique. Mais c'était pas demain la veille que ça arriverait, enfin tant pis on se contenterait des gnomes qui n'ont pas encore grandit ou des vieux fou croyant voir le tout puissant illuminé leur nuit avant leur mort d'une petite crise cardiaque ou autre. On dirait pas, mais j'avais des fans, qui ne m'avait pas vu à la télé lors de ma mise en vente ? Enfin, je parle bien sur de cette peluche de pingouin violacé et répugnante niveau odeur. Enfin bref ...

Ce qui est marrant dans un ascenseur, c'est qu'en général, il finit toujours par arriver que les câbles lâchent à un moment ou un autre. Quand ce moment arrive c'est un étage en moins sans passer par la case départ. Étonnant moment qui fait que les passagers suivent également avant de tomber sur leur misérable réceptions avec un ou deux bobos pas très méchant. Quel doux spectacle que de voir un ou deux humains se tortillant de douleur sous mon regard narquois et perfide, enfin, façon de parler, histoire que l'on sache ce que je peux ressentir, enfin ... Cette humaine aux portes de la folie n'échappait pas à la loi de gravité, incapable de voler de ces propres ailes elle retomba contre le sol de l'ascenseur qui s'agita. Triste spectacle que voila ...

Triste spectacle qui aurait put en donner un merveilleux. Pourquoi la poisse me poursuivait ? Elle avait chaud, elle aurait enlever quelques vêtements si je n'étais pas là, mais quel spectacle ça aurait donné ... Ah la la ... Enfin, ce n'était pas comme si je manquais grand chose, enfin peut-être mais c'était pas le plus important. Le plus important c'était de sauver ma pauvre vie, après tout, je n'allais pas rester à mourir ici, manger par une peluchivore qui n'a rien d'autre à se mettre sous la dent. Si j'aurais été seul j'aurais probablement utiliser mon petit don bien pratique, seulement elle était là. Chance ! Elle pouvait escalader la cage d'ascenseur et se hisser vers le prochain étage. Ô joie, voila que tout s'arrangeait. En quoi j'intervenais dans le fait d'être là ou pas ? Il me suffisait de rentrer dans l'une de ses poches ou de rester sur son épaule, enfin peut-être avait-elle oublier qui elle avait en face d'elle. Déjà folle ? Elle a pas durer longtemps la pauvre.

Soupirant alors, je regardai les alentours, qu'avons nous dans cette petite pièce close ? Des boutons, des lumières, un miroir, du métal et tout un tralala inutile. Jouons à Mc Gyver. Fabriquons une bombe à partir de ça. Soupir soupir, c'est désespérant. M'adossant contre l'un des murs de cet endroit peut éclairer je lui répondis sur un air presque trop convaincu sur la question :


Bof, t'en fais pas pour moi, grimpe grimpe, je te suis de près. Enfin j'imagine que tu l'aurais déjà fait si tu le pouvais.

Ah les humaines, toujours victimes d'un complexe d'infériorité, toujours obligées de dire des choses dont elles sont incapables. C'est leur nature probablement. Haussant les épaules à la fin de ma phrase je la laissais s'énerver encore un peu plus, elle était si mignonne quand elle criait. Enfin, non, le plus drôle serait les rides qui se formaient très tôt vu son taux d'énervement fréquent. C'était marrant de voir des femmes de 20~25 ans avoir quelques rides sur le front. Enfin passons ... Résultat que pouvions nous faire à part parler, s'énerver pour elle et subir pour moi ? Aucune idée, jouer les petite génie et trafiquer la cage d'ascenseur ? J'avais pas mes outils sur moi, et avec mes ailes, c'était pas facile, enfin, j'avais surtout pas envie d'intervenir. Haussant de nouveau les épaules, je lui dis sur un ton feignant l'évidence :

Bah ... Si ça arrive si fréquemment c'est qu'il est défectueux, il repartira de lui-même. Et puis au pire, moi j'ai l'éternité pour attendre.

Restait le problème d'une jeune affamée qui voudrait probablement me gouter mais qui malheureusement ne connaitrait pas l'amour, la chaleur d'un homme ou les petits délices de la vie, enfin, c'était une autre histoire ...
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Mar 18 Aoû - 19:43

» BOOM »


Non, vraiment. Pas l’once d’une petite éclaircie. Juste le noir profond de cette situation désespérée. Point d’amélioration, que l’ensemble piteux et horrifique de cette cage d’ascenseur. L’unique endroit au monde où elle ne s’était jamais imaginée entrains de mourir. Et où, aujourd’hui, elle suppliait Dieu de l’épargner et de faire redémarrer ce foutut appareil. Mais tout fonctionnait mal, y compris les prières. Ainsi donc, au lieu de l’aider, le tout puissant laissait s’écrouler de temps à autres quelques uns des boulons mal fixés ; sensés garantir aux passagers une sécurité toute alternative. Malheur. Malheur. Elle se demandait si un jour, quelque chose viendrait rentabiliser ces abominables. Une journée de la chance. Un évènement heureux ; plus qu’inattendut. Pour le moment, l’unique pensée qui l’habitait néanmoins était que, chance ou malchance, elle était dans la mouise. Jusqu’au raz du coup, et plus encore. Notion qui ne s’était pas améliorée quand le pingouin, sournois, lui avait dit de grimper sans faire atention à lui. Qu’il la suivrait sans difficulté. Et qu’il savait très bien de quel bluff elle usait depuis tout à l’heure. Oui, Lust ne pouvait décemment monter là haut. Oui, Lust avait mentit pour vomir sa haine sans se sentir coupable. Oui, elle voyait rouge. Et Oui, tout ça ne changeait absolument RIEN au résultat final. Qui se résumait en un mot : Merde.

    « Ok. Très bien, monsieur l’érudit. Je vais grimper, et tu me suivras. »

A situation désespérée, actes suicidaires. Elle inspira. Courage, ma grande, ce n’est, après-tout, qu’une tentative dangereuse de plus sur la longue liste de tes expérimentations douteuses. N’est ce pas ? On y croit. Fort. Elle leva une jambe. Et octroya, malgré elle, une vue plongeante sur sa culotte à fraise. Serra ses mains autour de l’ampoule de l’ascenseur. Ce fut comme si le ciel lui tombait sur la tête. Comme si l’apocalypse s’émiettait à ses pieds. Comme si ses mains s’irradiaient sous le feu de la vengeresse nature. Comme si elle avait oublié, grosse cruche, que les 200 watt contenu dans le néon étaient tout à fait a-même de cramer sa menotte. Chose faite. Elle retomba platement sur le sol, manqua de se tordre la cheville, et étouffa le pingouin en le recouvrant de ses fesses ; involontairement. Situation grotesque pour punition méritée.

    « OK. CA SUFFIT. JE PETE UN CABLE, COMPRIS ? HEIN ? POURQUOI T’ES LA ? TOUT ALLAI BIEN JUSQU'A CE QUE TU ME FRAPPES ET ME SERMONNE POUR RIEN ! NADA ! JE TE HAIS, BESTIOLE AFFREUSE ET INCONGRUE, DONT L’EXISTENCE EST L’ERREUR LA PLUS IMPARDONNABLE ! »

Après quoi, roulant sur le coté, elle éclata en sanglot et se recroquevilla. Ce phénomène, mes amis, s’appelle la crise de nerfs. Elle survient après une épreuve ardue qui dépasse nos moyens. Et nous rend vulnérable, ridicules, et absurdes. Extrémiste, aussi. Et Hystérique, de même. Lust savait parfaitement ce qui venait de se passer. Elle n’ignorait pas que, même énervée, elle n’avait eu aucune raison valable de traiter ainsi le pauvre pingouin. Mais son esprit était dilué dans l’amertume et l’effroi. Elle avait peur. Craignait de crever sur place, et grelottait sans avoir froid. Son état était lamentable. Elle voulait juste rentrer, manger un pot de nutella et une crème glacé, avant de se morfondre dans une couette mille fois méritée. Moue, et duveteuse. Le pied. Ce qui n’arriverait peut-être jamais étant donné les circonstances. Elle ne put se résoudre à s’excuser, et, incapable de se calmer, demeura aussi agitée.

Le métal grinçait de temps à autres, accompagnant la cacophonie de ses gémissements. L’adolescente boutonneuse et éplorée dans toute sa splendeur. Puis, soudainement, le monde s’écroula. Elle se redressa, éclata de rire et fut secouée par des hoquets désagréables. L’ascenseur se balança de droite à gauche dans une inquiétante complainte ferralitique. Et tenta de rejoindre le sol en dégringolant librement. Libéré de ses chaines d’acier. Danger mortel et vitesse hallucinante. Lust laissa poindre un cri –tout juste remarquable entre ses divers « ouiiiin » « beuuuh » « graaah »-, et se cramponna aux vitres. Sans grand succès. Puis ce fut tout. Elle sut que la fin venait à elle.
Ils allaient tous crever.

« Merci d’avoir vécut avec nous cette aventure trépidante. Merci d’avoir rit ou pleuré (arrêtez, c’est obligé, vous avez rit, quoi ! Non ? Bon, vos gueules.) avec nous. Merci, du fond du cœur. Parce que vous n’avez rien put faire pour eux, que vous êtes aussi chamboulés que nous. Et que vous savez pertinemment qu’ils ne peuvent pas mourir maintenant. Alors oui, Merci chers lecteurs de m’avoir aidée à remplir l’espace vide destiné à ces quelques lignes pour excéder les 650 mots. Merci, merci. Parce que vous ne lirez jamais ces remerciements. C'était Lust & Hitori, en direct de Canal "onarienadire,LOL".»
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Mer 19 Aoû - 9:50

Mais quel agréable petite vue, enfin y'a déjà eu mieux mais c'était pas mal, même si j'allais pas m'attarder dessus, fallait bien que j'y jette un petit coup d'œil, après tout c'était pas tout les jours qu'on pouvait voir ça. Mais bon, j'aurais à la limite préféré que ce soit volontaire et pas involontaire, enfin, on doit faire avec ce qu'on a. La regardant grimper sur la paroi de l'ascenseur, je me retenais de lui donner quelques conseils qui ne feraient que la déconcentrer pour mon plus grand plaisir, enfin en temps normale, dans le cas présent, sa vie était en jeu je pouvais pas m'amuser avec ça. Elle allait atteindre le plafond quand cette idiote attrapa le néon qui servait de source de lumière. Tel Claude François dans sa baignoire, elle se grilla presque la main et me retomba lourdement dessus. Oh je ne me plaignais pas, bien que le poids était conséquent et que j'avais couiner comme une vulgaire peluche, mais il faut dire qu'elle m'était tellement bien tombé que j'avais supporté ça. Une vue de première classe sous sa belle petite jupe, que c'était beau. Quel homme n'aurait pas rêver de se retrouver à ma place ? Je vous le demande tiens.

Mais c'était pas le plus important pour le moment. Enfin, ce n'était plus, rapidement elle s'était dégagé avant d'éclater en sanglot, de péter un câble, un peu comme l'ascenseur et se réfugié dans un coin recroquevillé sur elle même. Elle pleurait ? Après un choc électrique elle pleurait ? La pauvre, c'en était désolant, et pour une fois que j'étais pas ironique. Je la regardai alors, même après qu'elle m'est criée dessus pour tout et rien. Ma présence aurait-elle réellement changer grand chose ? C'était bien possible, si je n'étais pas là, elle n'aurait pas suivit le même couloir temporelle et l'ascenseur aurait pu disjoncter avec quelqu'un d'autre dedans. Enfin, savoir si c'était réellement ma faute ou pas n'apporterait rien. Pour le moment il fallait sortir d'ici et étrangement la question était plus d'actualité lorsque la cage d'ascenseur grinça légèrement.

Chaque grincement de cet outil déplorable qu'était la descendance du monte-charge arrachait un gémissement à cette pauvre humaine totalement perdu. Je soupirais, je ne pouvais rien faire d'autre. Quand finalement les câbles ne retirent plus la petite boite qui servait d'ascenseur, cette dernière tomba avec les deux occupants à l'intérieur. J'avais plus qu'une chose à faire, tenter le tout pour le tout, j'avais pas le choix après tout, j'avais pas envie de finir en purée de peluche mélangé à quelques muscles humains. M'approchant d'elle malgré l'attraction qui m'aurait coller au sol ou au plafond, je m'approchai d'elle, lui sautant finalement dessus, lui s'agrippant le cou ou ce qui entourait cette zone. Rassemblant la plus grande quantité de reatsu possible dans mon frêle corps, je finis par effectué ce dont pour quoi on m'appelait Mod Soul : ma capacité unique. Effectuant alors une téléportation sur une très courte distance, je nous téléportai au deuxième étage, étage où était passé l'ascenseur pendant que j'effectuais la téléportation.

J'étais finalement allongé sur le sol, éreinté, à mes côtés gisait le corps de cette humaine dégénérée. J'étais vidé, totalement vidé, j'avais pas l'habitude de transporter autant de masse dans ce corps, alors autant dire que je m'étais surpassé. Elle était consciente, probablement folle et croyant être au paradis, enfin probablement, pour le moment, l'ascenseur avait enfin dit bonjour au sol et avait légèrement secoué tout l'immeuble, il fallait déguerpir d'ici avant d'être harcelé de question par ces fichus voisins. Soupirant alors pour tenter de reprendre quelque force, je me tournai vers Lust et lui demandai finalement :


Toujours vivante l'humaine dégénérée ? Si oui déguerpit avant qu'on nous trouve là. Moi j'vais faire un somme.

Fermant ce qui me servait d'œil je soupirai une dernière fois en laissant un fin sourire se dessiner sur ce bec animalier avant de récupérer un peu laissant le temps passer espérant me reposer un peu, juste un peu ...
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Ven 21 Aoû - 17:56

» La mort ne viendra pas aujourd’hui ,baby. »


Il y avait trois sensations bien distinctes. La première, l’horrible impression d’être confinée dans un tube en fer, froid et hostile. Impossible de respirer, impossible de bouger. Juste statique et agonisante. La seconde, d’autant plus insupportable en raison de l’ainée, était une faim dévorante, qui drainait à son corps ses dernières petites forces et lui arrachait de vaines grimaces. Puis, enfin, la nausée. Un simple haut le corps qui avait des conséquences désastreuses sur son moral. Lust se fit la réflexion que la mort, chose ambigue et bien étrange, avait une propriété certaine : celle d’être douloureuse. Et c’était loin d’être plaisant. Même très loin. Non, autant dire « si lointain qu’elle n’en voyait pas la moindre esquisse ». Mais passons outre ce détail. L’important était de se mettre dans le crâne que plus jamais elle ne reverrait sa mère. Son petit frère. Son chat, son chien, sa tortue…Quelle tortue ? Celle qu’elle aurait, PEUT-ÊTRE, put avoir si elle ne s’était pas lamentablement laissé crever. Avec ce pingouin. C’était d’ailleurs l’unique individu qu’elle ne regrettait pas. En supposant qu’il ai bien voullut mourir avec elle. A la vue de ses capacités hors normes, il y avait grandes chances à ce qu’il ai disparut comme par magie. Evidemment ! Il n’était que le fruit de son imagination ! Tout était de sa faute depuis le début ! Ce manchot était SON idée. Elle s’était fourvoyée en voulant bien croire à son existence. Et maintenant, elle en payait le prix. Le dur prix…Insurmontable. Elle toussa.

    « Même morte, on peux tousser ? »

Pourquoi pas ? En revanche, parler, était…juste inconcevable. Elle manqua de s’étouffer, cligna des paupières, manqua de dégobiller par terre, se plia en deux et agonisa. Avant de réaliser une fois pour toute que vie il y avait, et que mort…Il n’y avait pas ! Ou plus, le résultat étant tout à fait identique dans les deux cas. Sonnée. Une voix –bien connue pour son plus grand malheur- ne lui laissa pas le temps de se réjouir. Déjà, de vaillants sermons agressaient ses tympans. Elle agrippa la tête d’Hitori, comme on se serait saisit d’une vilaine patate bien moche, se leva en titubant, et, comme mue par un automatisme magique, dévala deux étages. Elle manqua cinq marches, se rattrapa inextremis en aplatissant monsieur banquise sur le mur d’en face, sortit hors d’haleine du bâtiment, et courut sur vingt mètres avant de se stopper nettement. Les éclats de voix retentissaient déjà depuis les fenêtres ouvertes. L’impression exigüe d’être dans un rêve. Tout à fait improbable. Elle ne laissa pas le silence se briser. Son esprit surchauffait ; Ses neurones grésillaient. Elle se rua vers un parc, sauta par-dessus la grille bien fermée, et constata que l’heure de fermeture avait été atteinte. Tant pis. Un banc. Elle s’y laissa tomber lourdement. Identique à une randonneuse revenue de trois mois de dures épreuves, sans suffisamment de vivres.

    « J’ai crut que… »

Constatation idiote en vue. Brève interruption. Inspiration. Décrispement de sa main, laissons tomber la pauvre peluche à coté de notre popotin. Reprenons notre souffle, et, enfin, engageons.

    « J’allais rejoindre le cinquième sous sol. »

Effectivement ; Impression presque vérifiée.

    « Comment on s’en est sortis ? Qu’est ce que je foutais au deuxième étage ? T’es quoi ? Tu manges quoi dans la vie ? T’as faim ? Tu vas bien ? C’est de ta faute ? Est-ce qu’il existe un monde parallèle au notre où des peluches de ton genre vivent heureuses et bien garnies ? T’as une maison ? »

Extériorisons en posant une pléiades de questions indiscrètes. T-o-u-t va…PARFAITEMENT BIEN. Approximativement, du moins. Elle laissa le temps s’écouler. Elle n’était pas pressée. Du moins ne l’était-elle plus ; pas après tant de mal et d’effroi. Son estomac refuserait d’ingurgiter toute sorte d’aliment, elle le savait Le simple gout amer de bile qui avait nimbé le fond de sa gorge en avait été la preuve, quelques instants plus tôt. Ce n’était pas tout les jours qu’on dégringolait à l’intérieur d’un ascenseur quinquagénaire. Maintenant, au moins, l’immeuble avait la preuve en bonne et due forme qu’il fallait le changer ! C’était l’unique point positif de cette péripétie. Ah, misère !
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Sam 22 Aoû - 10:43

Des mouvements brusques apparentés à des vertiges et des sensations folles comme on aurait dans des jeu de parc d'attraction. Le bruit résonnant de chevaux au galop, frappant sur le sol terreux résonnant dans les plaines éternelles et verte d'herbe fraiche. Le fracas des vagues sur un rocher au bord des falaises, la compression d'une poigne humaine sur ma peau endolorie ... Les sensations étaient nombreuses, ma somnolence m'emmenait dans un autre endroit où réalité et rêve se confondait pour former le plus étrange monde qu'il soit. Je sentais le monde s'agiter, le ciel me tomber sur la tête et tanguer comme aurait fait un bateau dans les fléaux marins, s'agitant au creux des vagues et dérivant selon le bon gré du rythme marin. C'était étrange et mauvais pour ma santé, humain, j'aurais surement recraché ce que j'avais pu avaler le matin même ou même la veille. Mais rien ne fut ainsi. Quand finalement tout s'arrêta, j'avais l'impression d'entendre parler, un ange me montrant la voix des chemins célestes me guidant vers le merveilleux monde qu'était le paradis ? Surement pas, c'était plutôt un démon me murmurant ma sentence et ses conseils démoniaques qui me mèneraient tout droit dans le monde de chaos tant désiré par cet être malveillant.

Me tirant de cette somnolence peu reposante, je regardais ce qui m'entourait bien que j'avais la tête encore dans le brouillard. Des feuilles, du vent frais, une petite fontaine, pas besoin d'être un génie pour deviner que nous nous trouvions au parc. Nous ? Je sentais effectivement une présence à mes côtés mais qui ? Cette humaine à qui j'avais sauver la vie ? C'était sa façon de me remercier ? Me laisser dans le parc au premier passant qui ferait de moi un souffre douleur pour ses enfants ? Apparemment pas, elle semblait elle même être là. Elle parlait, de quoi ? J'en savais rien mais tant pis, elle semblait parler toute seule, alors ça allait. Ce fut finalement quand elle me posa une assemblée de question que j'y fis plus attention.

Mais quelle bande de question inutiles. N'avait-elle donc pas réfléchit à la question ? Pour qui elle me prenait ? Un envoyé d'un autre monde venu établir un lien diplomatique ? Un extra-terrestre perdu dans ce monde d'humain qui recherche son vaisseau spatiale en forme d'igloo ? Une créature diabolique perdue dans ce monde à la quête d'objet magique pour détruire ce monde et retourner dans le sein ? Peut-être aurait-elle du regarder moins de film quand elle était petite. Pauvre d'elle, enfin, pourquoi je la plaignais ? Au moins, si elle débitait un aussi grand nombre de question c'est qu'elle sembler se tenir correctement, je m'étais pas épuiser pour rien. Remettant de l'ordre dans ses questions je finis d'abord par lui répondre :


Oulaaaaa, doucement ...

Je fermai les yeux un moment avant de reprendre mon souffle et lui répondre du mieux possible :

Je nous ai téléporter hors de l'ascenseur. Je pouvais pas aller plus loin. Un Mod Soul dans une peluche de pingouin. Rien. Non. J'ai l'air d'aller ? Ma faute quoi ? Pas à ma connaissance. Non.

Elle avait de la chance que j'étais fatigué de cette utilisation. Si j'avais plus de force j'aurais probablement fait le mariole et répondu des choses des plus ironique et sordide comme dire que je mangeais des enfants comme elle et que j'avasi faim d'elle, que j'étais un dieu tout puissant dont elle devait se soumettre, qu'un monde existait et qu'il viendrait bientôt délivré les peluches du monde entier et tout un tralala jovial et stupide pour répondre à ces questions sans queue ni tête. Enfin, je n'avais pas la force de répondre autant, déjà le penser était un exploit. Je soupirais, quelques pansements étaient légèrement partis, collant que d'un côté et laissant légèrement le coton ressortir. Les remettants en place, je me redressais lentement, tentant de reprendre des forces avant de lui demander finalement :

Au fait, on fait quoi ici ? Me dis pas que tu m'a invité à notre premier rendez-vous.

Une petite touche humoristique dans l'espérance de me requinquer un peu après cette lourde épreuve. Et puis après tout, je lui avais sauver la vie, elle me devait bien ça. Enfin, tout le monde connaissait l'ingratitude humaine, moi le premier ...
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Dim 23 Aoû - 8:15

Soudain mal de crâne & lassitude corcée.



La téléportation. Ah. Mais bien sûr, pourquoi n’y avait-elle pas pensé ? C’était si logique si…Improbable et impossible. Il lui semblait comprendre la moitié de ses paroles ; et en happer le tiers. Pour faire simple, il suffisait de conclure qu’elle était larguée. Mod Soul ? Gné ? C’était marrant de constater que monsieur, parce que oui « monsieur », attention, lui parait d’un tas de chose invraisemblable sur le ton d’une conversation badine. Et qu’il ne soupçonnait pas un instant qu’elle ai été mise à la ramasse par ses paroles incongrues. Non, non, elle était forcement apte à comprendre un charabia venu tout droit de l’espace. Voyons, qui ne connaissait pas les Mod Soul ? Ces adorables petites peluches-pingouins venues pour envahir la terre ? Ah, non, vraiment, il n’y avait pas de quoi s’énerver. Tout était d’une logique implacable ; Elle était parfaitement lucide. Il devait déjà être huit heures. Le soleil, fuyant l’horizon, laissait s’épaissir l’ébène de la nuit. Bientôt ils se retrouveraient plongés dans le noir avec pour seule lumière, le son de leurs voix.

    « Mod…Quoi ? »


Mais le pingouin ne l’écoutait plus. Il embrayait sur une blague de mauvais gout avec l’indécente idée de détendre l’atmosphère. Très drôle, vraiment. Rendez-vous ? Elle n’avait pas le cœur à rire. C’était une chose rare, mais qui arrivait parfois. Elle soupira, ferma les yeux, et se résigna à prendre son mal en patience. Il serait obligé, de toute façon, d’expliquer le pourquoi du comment de sa présence sur terre. Il ne venait pas d’ici. Non. Elle ne pouvait pas accepter qu’il en fut autrement. Mettre la barrière de l’origine entre cet créature et elle était l’unique moyen de se rassurer, et de se persuader que oui, elle ne serait jamais aussi étrange et désagréable que lui. Il lui fallait prendre son courage à deux mains, à présent. Et enfin quémander une réponse clair et concise. Pas un vaste schéma incompréhensible lancé par des termes tous sauf connus des humains.

    « Ecoute…J’ai vraiment besoin de savoir ce que tu es. Ce que tu es vraiment. Pas un Mod Saoul ou qu’en sais-je. Ca ne me dit rien du tout ; Ca ne m’explique que du vent. J’aimerais que tu me dise clairement et sans cette ironie détestable d’où tu viens et comment tu fonctionnes. Si tu ne veux pas, il me semble que nous n’avons plus rien à nous dire. J’en ai soupé de cette aventure démentielle… »


Claquée. Ses piles venaient littéralement de la laisser tomber. Elle s’enfonça un peu plus vers l’arrière du banc, et appuya sa tête sur son épaule. Position inconfortable ; Causée par son infortune. Peut-être reprendrait-il ses sermons irascibles. Il lui suffirait de l’enfoncer dans un clou pour le faire changer de position. Lust n’était pas entièrement stupide, elle avait sa fierté et son égo. Et ces deux derniers avaient étés sauvagement piétiné par ce garnement. Sans cesse, depuis les premières minutes de leur rencontre. Le fait qu’elle lui ai dut la vie n’arrangeait rien à son humeur. Pour effacer ce terrible fait, elle s’imaginait avoir été contrainte par la bête de se rendre dans son ascenseur. Pour pouvoir l’accuser de l’horrible accident. Sans brio. Lust était quelqu’un de franc et d’honnête ; pas de mythomane et dépressif. Elle devrait le remercier à un moment ou à un autre, voilà tout. Maintenant, même.

    « Ah, et au fait…Merci d’avoir empêché ma carcasse d’aller s’aplatir au fin fond de mon immeuble délabré. Ca fait toujours plaisir. »


Une touche de rire ? Vraisemblablement pas ; Mais l’on pouvait toujours espérer et l’interpréter de cette manière. L’humain, et elle était certaine que le « Mod Saoul » n’échappait pas à la règle, était capable de s’autopersuader de beaucoup de choses. D’autant plus quand ces dernières avaient en elles la possibilité de réconforter. AH, les sentiments ! Un chien passa devant le parc en aboyant. Elle lança un regard narquois à Hitori. Hé, hé, hé. Il devait avoir eu peur. Ou peut-être pas. Bof, elle s’en moquait. Elle fixa son regard sur une ligne invisible, positionnée entre un arbre et un toboggan pour enfant de moins de six ans. Elle crut voir une ombre bouger ; rapide et vivace. Sursauta, puis soupira en roulant des yeux. « Ma vieille, tu deviens sénile et dingue. ». Le phénomène recommença une unique fois, puis tout redevint calme. Elle se tourna vers le violacé manchot, éprise d’un soudain doute.

    « Hey dit-moi…y’a pas de monstres, là d’où tu viens ? »
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Lun 24 Aoû - 8:33

Elle n'avait donc rien compris, j'avais parler pour rien apparemment. Elle avait été incapable de comprendre et de s'accaparer mes réponses, enfin de les comprendre et de les retenir. J'allais bien la reprendre pour lui redire ma nature mais elle semblait autre chose à dire. Et ce qui s'en suivit me blessa profondément. Je le savais bien que la nature humaine était ingrate et égoïste mais je n'avais pas penser qu'une si jeune fille à l'attitude si peu élevée aurait agit ainsi. M'appeler Mod Saoul pour ensuite prétendre ne rien comprendre à ce que j'avais dis et exiger une autre réponse plus claire au risque de n'avoir plus rien à me dire. Quelle enfant gâtée celle-là ... Non pas qu'elle m'intéressait ou que je tenais à elle, enfin un truc du genre mais ce manque de gratitude me désolait. Je venais de m'épuiser pour la sauver et la seule chose qui venait à son esprit c'était sa petite personne. Pauvre enfant, ça me faisait de la peine. Soupirant je finis par me résigner en croire à l'espèce humaine, espèce considérée comme évoluée mais parfois plus débile que quelques animaux, enfin ...

Apparemment elle n'avait pas finit, elle s'était enfin résigner à me remercier. C'était pas trop tôt, ces mots m'allèrent droit au cœur, dommage qu'elle ne m'avait pas dis ça d'une voix plus douce et plus naturelle. À ce moment j'avais presque cru qu'elle se sentait obligée de dire ça, d'un côté c'était vrai m'enfin ... Sa petite touche cynique me montrait qu'elle était vivante et qu'elle avait pas été si traumatisé par ce phénomène, c'était une bonne chose en fait. Elle s'en remettrait d'ici un jour ou deux et repartirait d'aplomb, enfin si elle restait comme toute ces humaines en puberté affolée par leur corps qui ne désirent qu'une chose : la chaleur d'un homme. Mais ça c'était une autre histoire. Soupirant finalement je lui répondit enfin :


Bah de rien ... Au fait, c'est pas Mod Saoul mais Mod Soul. Âme modifiée si tu préfères, je t'expliquerais plus tard, quand on sera à l'abri des oreilles indiscrètes.

Je l'avais sentis. Un hollow trainait pas loin d'ici, à vrai dire il était même devant nous. Je l'avais sentis que trop tard vu mon peu de reatsu et mon attention, j'avais gaffé. Si elle lui arrivait quoique ce soit ce serait probablement ma faute, enfin, elle n'avait pas qu'à avoir une âme délicieuse et qui attirerait les hollows. Mais étant bien vivante et sans distinction particulière, elle ne devrait pas être une cible, enfin je l'espérais. À moins que je ne l'avais pas vu mais je parlais avec son âme, ça aurait été si rapide que j'aurais rien vu. Bien sur cette idée était impossible, aucune chaîne de karma ou de je sais plus quoi n'était présente sur sa poitrine. Elle était bel et bien vivante. Mais le seul problème restait ce monstre de pacotille.

Le plus étrange fut qu'elle m'en parla, elle me demanda si j'avais des monstres dans mon monde. L'aurait-elle vu ? Si oui pourquoi n'avait-elle pas paniquer ? Je la regardais d'un air plus ou moins fixe, elle me paraissait bizarre. Son énergie spirituelle était faible voir inexistante mais pourtant elle semblait avoir quelque chose qui lui permettait de voir ces stupides hollow. Tiens en parlant de ça, il est passé où ? J'avais beau le chercher, il semblait à présent loin et ne s'était pas intéressé à Lulu. Ce n'était plus un problème maintenant, le shinigami chargé de la surveillance viendrait et s'en occuperait. Tout irait pour le mieux à présent, enfin, côté hollow. Soupirant de nouveau face à la fatigue retombante je lui répondis encore une fois d'un ton las et emplis de fatigue :


Non y'en a pas ... À part le yéti peut-être quoiqu'il a surement déménagé.

Je la taquinais enfin j'essayais vu que je savais déjà qu'elle me prendrait au sérieux et qu'elle désirerait en savoir plus ou m'agresserait pour éviter de montrer sa joie ou un truc comme ça, je la cernais de plus en plus et bientôt je lirais en elle comme un livre ouvert. Enfin pour le moment fallait que je recharge les piles. La regardant toujours assise sur son banc je lui demandai finalement :

Dis, on rentre que je t'explique tout ça ?

Une première proposition honnête, j'espère qu'elle accepterait, au moins je serais au chaud et à l'abris des regards indiscret ou des paparazzis voulant gagner leur vie sur mon dos ...
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Jeu 27 Aoû - 14:32

Ebène Uniforme.


Il y avait finalement en lui quelque chose d’attendrissant. Peut-être cette manière parfois rustre, d’exhiber son humour. Ce n’était plus à proprement parler de la colère qu’elle nourrissait envers lui, plus de la rancœur, maigre et effritée, qui s’effacerait avec le temps. Il n’était pas si détestable…Juste un peu différent. Et dieu savait à quel point Lust adorait l’originalité. Si sa voix n’avait pas exprimé à juste titre l’ampleur de sa gratitude, elle considérait amplement qu’une dette était née à l’instant où il la sauvait. Elle lui devait la vie. Au début, cette perspective l’avait rendue folle. De rage. Maintenant, reposée et calme, elle comprenait que cette situation pourrait, qui sais, devenir plus agréable. Après tout, n’était-ce pas elle, celle qui, durant les cours, rêvait d’aventure ? Qui, depuis toute petite, jurait sur ses grands dieux qu’elle était venue au monde pour accomplir un long périple ? C’était bien ça. Cette journée constituait le début de sa nouvelle ère. Elle venait, inconsciemment, de renaitre.

C’est sur cette persuasion qu’elle se tourna à nouveau vers lui, beaucoup plus sourire. S’esclaffant même à la réponse grinçante mais supposément drôle du manchot à poil court. Ooook. Le Yéti. Bien, chéri. Cette fois-ci, l’envie de l’étriper et de rabrouer son humour encombrant ne la subjugua pas. Elle resta là, à rire doucement, les yeux tintés d’une sympathie toute nouvelle. Lunatique ? Elle resta ainsi pendant deux bonnes minutes, l’air un peu trop cruche. Il fallait qu’elle lui explique. Qu’elle n’avait jamais voulut être discourtoise mais que tout humain, confronté à l’extrême, devenait …Extrême aussi. Et particulièrement à fleur de peau. Et particulièrement nerveux. Elle veillerait à améliorer sa capacité de sang froid ; Histoire de ne pas se voir refuser l’accès aux rebondissements pour cause de « non gération du capital nerveux. ».

    « Bon. Je m’excuse…J’ai eu terriblement peur. Et si je peut faire quelque chose pour toi, n’importe quand et n’importe où, dit le moi, je tacherais de m’en acquitter. »

Cet engagement, elle le savait, nouait à ses poignets de lourdes chaines noueuses. Mais l’impression vitale de faire quelque chose de bien, à l’instant même de sa déclaration, l’empêcha tout bonnement de trop y penser. Au contraire, elle se sentit plus légère. Et s’apprêta même à accepter la demande d’Hitori, qui, ne perdant pas le Nord, espérait pouvoir retourner au chaud. C’est avec dépit qu’elle dut néanmoins retourner à la réalité…Et constater qu’elle ne rentrerait pas ce soir. Pas avec cet accident. Les caméras de surveillances, si il y en avait eu, se chargerait d’avouer que oui, elle se trouvait bien dans cette cage métallique au moment de sa dégringolade. Et alors…Les complications s’infiltreraient. Elles chambouleraient sa vie. Non, maintenant, tout serait différent.

    « Désolée petit pingouin mais…Je ne peut pas rentrer chez moi. Par contre, j’ai un peu d’argent, je peut te payer quelque chose… Si le cœur t’en dis ? »

C’était misérable. Voilà que maintenant, mise à la rue par la forte main du destin, elle rendait les armes. Et prenait le ton le plus malheureux du monde. Il n’y avait pas mort d’homme, si ? Il fallait relativiser. Si ça se trouve, elle se lierait d’amitié avec cette tache violette, et sa vie s’éclaircirait sous l’angle d’un chemin différent. Il fallait savoir changer. On ne lui demandait que ça. Comme pour acquiescer à cette fatalité, l’herbe se mit à mouvoir de droite à gauche, lentement bercée par le zéphir du crépuscule tombant. Noyé par l’obscurité, l’astre solaire s’effaça de l’horizon, et les lampadaires grésillèrent. Rapidement, la rue et le parc furent éblouis d’une luminosité artificielle, et le teint doré de Lust pris des allures livides. Elle frissonna.

La nuit. Une période qu’elle n’aimait guère que sous ses couettes, à l’abri de la jungle. Celle du dehors. Le bruit caractéristique d’une canette qu’on écrase et fait rouler sur l’asphalte la fit sursauter. Mais personne ne vint, et ils demeurèrent seuls. Couvés par la chaleur relative des intempéries, les deux compagnons de fortune, statiques, n’eurent bientôt plus qu’à fixer une épaisse nappe noir. L’encre avait recouvert le monde.

    « Tu as froid ? »

Elle l’entendait déjà répliquer, cinglant, qu’une peluche ne pouvait avoir froid. Cette demande avait été placée là dans l’unique but qu’il le fasse. Pour que le silence s’évapore et laisse place à l’illusion d’une quelconque sécurité. C’était une peur famélique qui s’insinuait lentement au creux de ses boyaux…Lorsque les étoiles chantaient sur la voute céleste, Lust, elle, percevait ce que nul n’avait jamais sut percevoir. Des bruits, des indices de vie, et parfois même…Des respirations. Saccadées ou rauques. Inhumaines, mais tout aussi peu bestiales. Elle se mordilla la lèvre, impatiente qu’Hitori reprenne la parole.

[Pardon du temps…malade + manque de motivation. Voilà voilà ^^’’]
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Jeu 27 Aoû - 19:59

Misère de misère, nous ne pouvions et être à l'abri des regards indiscrets. Qu'allais-je donc devenir ? Une de ces bêtes de foires attachées et censées parler à longueur de journée pour le bon plaisir de ces gens ? Jamais ! Je ne finirais jamais comme ça, plutôt mourir ! Enfin, ne prenons pas ces airs je savais bien que personne ne me retiendrais bien longtemps. Enfin, il y avait plus important, elle venait de me dire que si elle pouvait faire quoique ce soit n'importe où n'importe quand, elle le ferait. Miséricorde, si j'avais été humain nul doute que j'en aurais profiter. Hélas ce n'était pas le moment de blaguer avec cela et de rester sur Terre. Maintenant que nous étions coincés dehors, douce ironie, il n'y avait plus qu'à voir pour quoi faire. Cinéma ? Parc d'attraction ? Balade ? Je ne savais pas trop quoi faire. Dans l'instant présent j'aurais aimer me retrouver dans ses bras ou juste me reposer, oui, juste me reposer. J'étais fatigué et je n'avais pas encore repris totalement, je n'en pouvais vraiment plus. Mais la journée n'était pas finis bien que la nuit faisait son apparition.

Le soleil se perdait dans l'horizon, laissant place à la nuit, les couleurs se confondait et le moment semblait des plus rapides. On aurait penser que tout autour de soi s'accélérait et qu'on était à la traine, et pourtant ... Je regardais ce spectacle en soupirant tentant désespérément de m'en remettre. Soupirant alors je l'entendis me demander si j'avais froid. Froid ? Une peluche n'était pas censée avoir froid, après tout ce n'était qu'une sensation humaine et je ne l'étais pas, d'autant plus que je n'étais qu'un amas de coton sans organe ou que sais-je. Le froid, la peur ne sont que des mirages, enfin non, ça c'est une chanson ... La regardant alors je finis par lui répondre :


Je suis pas habilité à avoir froid mais je refuse pas que tu me prennes dans tes bras pour me réchauffer.

Je fis mine de sourire, profiteur moi ? Mais non, elle me devait la vie, me prendre dans ses bras ne serait pas si terrible que ça après tout. Enfin pour moi. Enfin on verrait bien. Restait encore à savoir ce que je pouvais répondre à sa question. Que faire ? Je n'en avais aucune idée. Aller manger un bout ? Je ne pouvais pas manger et je ne l'imaginais manger en face à face avec une peluche. Aller au cinéma, il fallait espérer avoir une séance et un bon film à voir, en espérant qu'elle ait assez pour se payer une place. Peut-être aurions-nous pu rester là, idée peu réconfortante face à la nuit arrivant. Je soupirais, cette absence de réponse me fatiguait. La regardant je finis par lui proposer :

J'ai penser à aller voir un film ou juste rester ici et attendre bien que je doute que ce soit une bonne idée. Mais vu que je peux pas manger, enfin si t'a faim allons manger.

Je n'avais vraiment aucune idée, peut-être étais-je plus fatiguer que je ne l'aurais penser ou peut-être n'avais-je pas envie de le faire. C'était une question sans intérêt, je préférais rester et attendre son avis qui serait plus interactif et plus intéressant, enfin restait encore à voir si j'allais me faire dorloter ou frapper ...



[ pue terrible désolé ]
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Sam 29 Aoû - 10:04

On ira tous au Paradis ; On rira tous au Cinéma.


Sourire. Boarf…Il fallait apprendre à être conciliante dans la vie. Il semblait qu’à défaut d’être toujours aussi énergique dans ses paroles, le Pingouin avait lui aussi souffert. A bien y réfléchir, elle se rappelait l’exténuation momentanée de ce dernier lorsque, dans un dernier râle, il lui avait intimé de déguerpir. Elle n’avait pas hésité, trop chamboulée pour raisonner, et avait saisit l’amas duveteux dans ses bras pour enjamber les deux étages maudits. Peut-être n’était-il pas humain, mais il était capable de faire preuve de beaucoup de similitude avec elle. Elle ne parvenait néanmoins toujours pas à l’apprécier comme l’on apprécierait un ami ou un vaste compagnon de fortune, l’image de leur rencontre restant sempiternellement collée à son visage. Comme elle s’en doutait, il ne pouvait avoir froid. C’était une chance. Car, dans la nuit, les intempéries se faisaient multitudes, et le vent, simple et chaud, redevenait l’ardent souffle glacial d’autrefois. Comme si, provoqué par l’absence de soleil, le monde changeait. Elle acquiesça à sa demande, trop fatiguée pour s’indigner d’une démonstration ouverte de sa perversité. Une chose sûre : c’était un garçon. Une jeune fille Manchotte aurait fait preuve de beaucoup plus de tact pour glisser, instinctivement, l’envie d’une étreinte langoureuse. Ce fut tout sauf un enlacement amoureux, mais il put au moins se reposer au creux de ses deux bras, et poser sa tête sur sa poitrine…Dont la taille était toute relative.

    « Et voilà, mister glaçon. »

Bon…Elle ferma les yeux. S’accorder quelques instants de veille ne serait pas de refus, elle se sentait patraque et au bord du sommeil. Morphée guettait, impatiente, que sa protégée rejoigne les rives de son château à la bonne heure. Les démons cauchemardesques riaient, patientant jusqu’à l’heure où, inévitablement, Lust plongerait sa tête dans les abimes. Elle sursauta, rouvrit les yeux brusquement, et fixa les alentours. Alerte. Puis soupira, caressa la tête d’Hitori d’un geste affectueux, et se sermonna. « Tu délires. ». Peut-être que, prenant brusquement conscience de sa situation, elle apprenait à avoir peur. Vraiment, peur. Elle se fit la réflexion qu’elle, si dégourdie, qui avait toujours souhaité de partir a l’aventure, s’était trompée sur l’étendue de ses limites. Elle n’était au fond qu’une humaine badine, tout juste capable de s’éloigner de la maison plus de quelques heures. Pas très reluisant.

    « Un cinéma ?...Hum…Sachant que tu ne paieras pas…J’ai quinze euros. »

Mon ventre peut attendre, s’empêcha-t-elle d’ajouter. Autant ne pas lui faire part qu’après leur escapade au cinéma, elle ne pourrait pas se permettre de manger. Elle prendrait du pop-corn, c’était aussi bien. L’idée de la fin d’un long métrage la rapporta à leur séparation prochaine. Ils ne pourraient pas rester ensembles plus longtemps qu’une journée. Qu’en ferait-elle ? Le voudrait-il ? Et elle, le voulait-elle ? Il était un individu comme les autres, libres de ses moyens, et surement trop encombrant. Ils devraient, à un moment ou à un autre, couper les fils rouges du destin qui liaient à leurs poignets deux sûres chaines d’acier. L’amertume donna a sa bouche un gout de cendre. Elle hésitait. Y avait-il, quelque part, une raison à leur rencontre ? Elle ne pouvait s’empêcher de croire aux fatalités du destin. Une croyance coulée des larmes de son ennui. Il fallait qu’elle se raccroche à quelque chose, n’importe quoi. Et cette idiotie s’y collait parfaitement.

    « Bon, on y va. Je te garde dans mes bras, si tu veux. Ce n’est pas tout les jours qu’on croise une adolescente flanquée d’une énorme –excuse-moi du terme- peluche. Mais venant de moi, je suppose que ça ne gênera personne. Absolument personne, d’ailleurs. »

Elle s’esclaffa gentiment, plus pour elle que pour lui. C’était bien vrai. C’était elle, la dégénérée du bahut, sociable et marrante, avec qui ‘on commettait les quatre cent coups. Une éternelle fête, peuplée de rebondissements loufoques et inévitables. A défaut d’avoir connu Hitori avant, elle s’était efforcée avec une énergie de diablesse de colorer sa vie de milles couleurs. C’était l’unique pouvoir en sa possession : ces rares qualités alliant la volonté, l’espoir et la détermination. Quelque chose que les humains, tous, possédaient en eux sans parfois jamais s’en servir. A porté de tous, là, juste devant, comme une luciole qui scintille mais qu’on s’interdit de voir. Parce qu’une fois adulte, ce temps-là est révolu.

[Meuh si c’est très bien mon chou ^^.]
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MessageSujet: Re: Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]   Sam 29 Aoû - 11:13

Je m'étais retrouver dans le creux de ses bras, ma tête proche de sa poitrine dans la norme pour son âge, c'en était à la fois doux et reposant. J'étais trop fatigué pour faire le mariole et m'y agripper comme la misère sur le monde. Je n'avais plus qu'à profiter de ce moment délectable, en silence et sans broncher. Après tout, il n'était pas impossible que je finisse contre un autre poteau après ça et ça, je n'en avais aucune envie. Après ce, quelques minutes passèrent, elle semblait s'être assoupit ne serait-ce que quelques secondes, je l'avais laisser se reposer comme je l'avais fait quelques minutes auparavant. Ce fut d'elle-même qu'elle revint dans la réalité et se força à rester éveiller. Elle était fatiguée, éreintée par ce qu'elle venait de vivre, il fallait qu'elle se repose. N'avait-elle pas une amie pouvant l'héberger pour une nuit ? Une connaissance même quelconque pour qu'elle puisse se reposer, même si douteuse si quelqu'un pouvait l'accueillir une nuit cela aurait été plus agréable que lui. J'avais presque peur qu'elle s'endorme pendant la séance, d'ailleurs, je ne savais même pas ce qu'on allait regarder, on verrait bien une fois sur place.

Ce fut finalement après quelques minutes qu'elle me proposa d'y aller en me laissant dans ses bras, ce n'était pas ça que j'allais refuser, après tout c'était si bon d'être dans les bras d'une fille même si elle était vielle ou jeune. La gente dégageait une certaine aura de paix, qu'elle lui manque une dent ou qu'elle ai des rides, elle savait toujours prendre des peluches ou même des personnes entre leur bras et leur apporter ne serait-ce qu'un intime et frêle moment de paix. Bien sur il y avait des exceptions, ces gamines surexcitées et gâtées qui s'amusaient à déguiser leur peluche ou à les envoyer valser car elles n'ont rien d'autres à faire. Enfin bref, ce n'était pas le plus important pour le moment. Elle finit par se lever et se dirigeait vraisemblablement vers le cinéma. Je ne disais mots pour ne pas qu'on me remarque et qu'on me prenne pour un extraterrestre ou que sais-je. Au moins je pouvais me reposer un peu et cela faisait un peu de calme entre nous deux, car après tout, nous n'avions pas arrêter de nous quereller depuis le début. C'était en soi une bonne chose mais un peu de calme ne faisait pas de mal.

Ce ne fut qu'une fois dans la salle, après être passer acheter du pop-corn et avoir choisit le film que je pu finalement m'étirer un peu en faisant mine de bailler. Cela faisait longtemps que je n'avais pas été dans un endroit si fréquenter et rester immobile tout ce temps. Profitant de l'absence de personne environnant et du son plus que fort, je finis par lui dire :


C'est pas que je t'aime pas ou que j'ai pas envie de rester contre toi mais je vais m'éloigner des pop-corn le temps que tu les manges. j'ai pas envie de finir sous une pluie de miette ou de grêlon sucré ou salé.

J'aurais largement préféré rester contre elle durant toute la séance du film, enfin, il fallait bien qu'elle mange, après tout je pourrais rattraper le temps perdu cette nuit ou demain si bien sur demain il y avait. C'était une question que je venais de me poser, combien de temps resterions nous ensemble ? Peut-être serait-ce finit après ce film, peut-être resterais-je avec elle pendant un moment. Bien sur je ne perdrais pas contact avec elle, après tout je l'appréciais suffisamment pour ne pas l'emmener au pôle nord et la laisser geler sur place. Il se pouvait bien que je m'en aille durant une période pour vagabonder ou retrouver certaines autres personnes ou tout simplement revenir à mon point de chute comme tout bon voyageur digne de ce nom. C'était une question qui me préoccupait, enfin peu importe, je verrais le moment venu.

Prenant place sur le fauteuil d'à côté, je la regarda en souriant. Quelques centimètres en moins et je n'aurais pas pu voir l'écran, heureusement que je savais me débrouiller. Prenant place confortablement j'attendis alors que le film commence et que la suite arrive. Que se passerait-il pendant, après ? J'avais une certaine hâte à le savoir bien que cette question trottait dans le coton qui me servait de cerveau enfin, façon de parler ...




[ deux choses xD on est au Japon donc c'est des yens ^^' et je suis petit pas super gros comme dans les fêtes foraines xD enfin bon désolé de la taille ^^' ]
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Programme Tv & Peluche Violacée. [Pv Hitori - BTLA]
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