AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Une journée agitée [ Solo - BTLFA ]

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Une journée agitée [ Solo - BTLFA ]   Sam 16 Mai - 21:58

Le vent soufflait d'ouest en est, le soleil avait dépassé son plus haut sommet depuis déjà quelques heures, des nuages blancs parcourant ce vaste ciel bleu azur. Les rues semblaient vides, la ville tout entière semblaient à la fois vide de bruit et vide de vie. Seul un bruit s'entendait, un fracas de pas à la fois lents et lourds, une résonance régulière d'un fracas unique pouvant être interprété par une longue série de pas rapide. Une course ? Une longue ligne droite qu'effectuait un jeune homme, une ombre floue, svelte et fine, une allure sportive et vive. Une course sans fin qui semblait être accentuée par une autre présence plus discrète. Tout comme la première silhouette, une ombre filait derrière elle, sans bruit, sans forme, une seule envie : poursuivre sa proie. Qu'était-ce comme scène ? Une course poursuite ? Une chasse à l'homme ? Comment savoir ? Rien ne nous disait quoique ce soit sur cette scène étrange. Mais, sans prévenir ni aucun moyen de le comprendre, la scène changea, une brume épaisse était apparue sur ces rues désertes et avait transporté cette cette scène dans un autre endroit, tout aussi inconnu. Un sol grisâtre, des traits blancs parcouraient le sol, au fond un bruit de foule résonnait, criant, hurlant, était-ce des supporters ? Les alentours seraient donc un parking ? En vue de cette hypothèse, plusieurs masses d'ombres apparurent laissant croire à des voitures. Au centre, au milieu de tant de voitures, une ombre errait, la même que précédemment, elle semblait regarder à droite et à gauche, un silence bref fut rompu par un cri strident, un cri venant de toute part, emplit de haine, de tristesse et de souffrance. Un cri qui alerta ce jeune homme qui se retourna encore et encore. Et pour la première fois depuis maintenant de nombreuses minutes, une vue à la première personne se fit sentir pendant quelques secondes. Malgré tout, dans ce court laps de temps, une silhouette se rapprocha en un éclair et pour la première fois, une forme distincte se vit : une énorme gueule d'animal, crocs en avant prêt à transpercer cette ombre humaine ...


Une douce brise venait rafraîchir un corps exposé depuis quelques heures à la chaleur des rayons de soleil qui passaient pas la fenêtre de sa chambre. Un lit, trop petit pour n'importe qui, laissant les pieds ballotés dans le vide à la recherche d'un support. Un oreiller, datant d'une ou de deux années, vieillit par les nuits durant et l'agitation du sommeil de son possesseur avait perdu toute vigueur et ne laissait qu'un vaste cratère en son sein. La couette originellement blanche avait laissé sa place à une couette parfois trouée et salit par une couleur de poussière et d'ancienneté, une couleur grisâtre occupait alors cette couette qui n'avait cependant perdu en rien sa douceur et sa chaleur. À côté de ce lit, de l'autre côté de la fenêtre se trouvait une petite table basse, une table de nuit, sur cette même table se trouvait une lampe de chevet récemment posée. Sa couleur, pâle et claire se synchronisait avec l'aspect général du mur qui lui, prenait une teinte blanchâtre, bien que de nombreux endroits se trouvaient être plus sombre au vu des quelques posters ou dessins présents au titre de décoration. Non loin de la table de chevet se trouvait une armoire atteignant presque le plafond de bois. Une armoire en bois pouvant renfermer de nombreuses choses et plus probablement des vêtements divers et quelconques qui n'avait qu'un seul point commun : leur appartenance. Non loin de cette armoire, à quelques dizaines de centimètres se trouvait une table en bois, une table à quatre pieds et recouvert d'un fin tissu rongé par les mites et servant de nappe. Cette même table était accompagné de deux chaises allant justement avec cette table, deux chaises parfaitement identiques et immobiles placées l'une en face de l'autre. Dans la même ligne que la table et la fenêtre se trouvait finalement une porte également en bois, une simple poignée avec une serrure. Un cadre peint en blanc qui contrastait avec le marrons d'un bois légèrement humide et vieux d'une centaine d'années. À gauche de la porte se trouvait une petite cuisinière et un frigo, tout deux dans un bon état, un état même exemplaire, probablement l'endroit le plus propre de toute cette maison ou du moins petite pièce qui servait de maison. Non loin de la cuisine, dans le dernier point cardinal de la table se trouvait un long bureau avec plusieurs tiroirs dont les poignées semblaient dans un piètre état. Le haut de ce meuble avait été décoré par des photos souvenirs ou bien même un vase contenant de nombreuses choses qui n'avaient surement rien à faire ici. Enfin, en dernier lieu se trouvait une petite pièce avec la seconde porte, la salle d'eau. Une porte semblable à la porte d'entrée gardait cette pièce si importante dans toute une vie. La pièce composée d'une baignoire en face de la porte et d'une autre petite armoire servant à ranger tout ce qui concernait la propreté avait été placé sous un miroir et un lavabo dans un état également propre. Au final, c'était un petit refuge où on y faisait bon vivre. Ce n'était pas un palais de luxe mais une suffisance pour y habiter et y vivre même si les conditions n'étaient pas toujours très bonnes.


C'était dans ce même lit que finalement il se réveilla en sursaut, un rêve l'avait surpris et l'avait ainsi réveillé. Ce n'était pas un cauchemar mais ce n'était pas non plus un doux rêve qui pouvait bercer un enfant et lui faire croire que ce jour sera son jour de chance. Ce rêve était étrange, il ne comprenait ni son origine ni son message voulu, c'était un rêve obscur qui n'avait laisser aucune trace de signification. Était-ce l'un de ses rêves sans queue ni tête ? Un de ses rêves laissant un esprit troublé toute une journée et qui empêchait inconsciemment de dormir ? Il n'en savait rien et attendait simplement de savoir en écartant ce rêve étrange pour commencer sa journée. Le soleil était déjà bien haut et ses rayons était chaud. Toute une matinée était passée et il était probable que ce soit la faim qui l'avait réveillé et influencé ce rêve lui donnant une tournure de chasse et de repas entre proie et chasseur. Était-ce l'explication à ce rêve étrange ? Mais alors d'où venait l'idée de courir l'un après l'autre ? Une idée d'un avenir improbable imaginé par le subconscient ? Était-ce possible ? Était-ce la solution à la question ? Il ne pouvait le savoir et ne préférait pas trop y réfléchir, il n'avait ni l'estomac ni la tête pour se le demander. La priorité de ce moment était de manger un morceau. S'asseyant sur le rebord du lit, posant le plat de ses pieds sur le sol tiède, il regarda momentanément autour de lui en soupirant d'un air las et fatigué avant de s'ébouriffer un peu les cheveux. Il se leva finalement et se dirigea vers la cuisine ou du moins la petite partie cuisine. Il s'arrêta devant le frigo et finit par l'ouvrir en regardant attentivement ce qu'il pouvait manger en cette fin de matinée ou en ce début d'après midi. En ouvrant la porte, il pouvait voir toute une lignée de brique ou de bouteille de lait, sur l'étage le plus en haut se trouvait quelques petits fromages ou assaisonnement d'un plat principal. Juste en dessous se trouvait ce qui concernait les desserts, yaourt ou petite tartelette. Encore en dessous se tenait des sachets de viandes ou tout ce qui s'en rapportait. Finalement, dans le dernier étage se trouvait les bouteilles aussi bien de lait que d'eau ou que d'autres boissons gazeuses. Après un simple moment de réflexion, il opta pour une brique de lait et des tartines. Il sortit alors une brique de lait, du beurre et de la confiture et referma doucement le frigo. Il alla ensuite vers le placard se trouvant juste au dessus de la cuisinière, il y sortit du pain de mie et alla sur la table avec le tout. Il prit place et attendit un moment avant de soupirer et de se relever pour aller chercher un couteau. Une fois cela fait il se rassit commença à manger copieusement. Lorsqu'il eut finit de manger, il alla machinalement vers son armoire et en sortit des affaires propres, il prit ensuite une douche qui dura approximativement une vingtaine de minutes. Une fois fini, il en sortit, serviette autour de la taille avant d'entendre finalement son portable sonné, courant alors à moitié nu dans sa pièce, il alla chercher son portable et décrocha. Il ne tarda pas à reconnaitre son amie en train de crier derrière la véritable personne qui venait de téléphoner :



Kuro-samaaaaaaaaaa !
Kyoko arrête de crier. Oui allo Subaru ? Oui où es-tu ? On t'attends, je te rappelle qu'on doit manger avant qu'on partes pour notre match.
Ah euuuh oui, j'arrive dans 10 minutes, au lycée c'est ça ?
Non à la station de bus près du café.
Ah oui c'est vrai, bon j'arrive.



Raccrochant alors, le jeune homme alla vite récupérer ses affaires dans la salle de bain et s'habilla sans tarder. Il se redirigea vers le pieds de son lit, attrapa son sac remplit de vêtement de rechange et de petit encas avant de se diriger vers le frigo, l'ouvrir et prendre une autre brique de lait. Tout aussi rapidement il referma ce fameux frigo et couru vers la porte d'entrée en prenant ses clés et finit par sortir temporairement de chez lui. Un temps bien court, en effet, après trente secondes seulement, la porte se rouvrit et le jeune homme se précipita sur sa table pour prendre son portable et ressortir à la même vitesse. Il descendu les escalier et sortit précipitamment de son immeuble malgré les cris de mécontentement de la gardienne qui n'aimait pas le voir courir dans les couloirs. Il s'excusa rapidement sans s'arrêter et couru vers la station de bus où attendaient ses amis. Arrivant finalement, il remarqua Kyoko qui courrait également en se dirigeant vers lui. Il la rattrapa et la déposa rapidement afin de saluer les autres présents. Une petite discussions se fit en attendant le bus, une discussion simple et amicale comme toujours qui permettait de garder cette bonne humeur constante. Et lorsque finalement le bus arriva enfin, lorsque tout les jeunes étudiants attendant ce fameux bus étaient montés et que les portes du véhicules se refermèrent derrière lui, d'une voix calme mais d'une visage radieux il annonça :

Allons-y !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Une journée agitée [ Solo - BTLFA ]   Dim 17 Mai - 11:03

La journée avait donc commencé depuis maintenant plusieurs dizaines de minutes, entouré à présent de personnes qu'il connaissait bien, peu ou pas du tout, le jeune homme restait assis à sa place sans bouger. Il semblait s'être perdu dans ses pensées et observait machinalement les personnes, véhicules, bâtiments ou animaux qu'il pouvait voir depuis sa place à côté de la fenêtre du véhicule public. Son amie, Kyoko ne cessait d'essayer de lui parler, l'interrogeant encore et encore sur n'importe quel point. Que pensait-il de la journée ? Aime-t-il sa nouvelle coupe ? Avait-il bien manger la veille ? Comment se sentait-il ? Combien de brique de lait avait-il prit ? Tant de questions sans un réel intérêt en apparence mais qui pourtant avait tant de signification en profondeur, encore fallait-il vouloir y aller. Le car ne cessait de s'arrêter aux feux rouges ou face aux voitures qui circulaient vers une destination qui leur était propre. Un effet de routine qui aurait pu en lasser plus d'un mais qui satisfaisait les envies du jeune homme toujours assis entouré de ses amis. Ces derniers, toujours là pour lui, ayant chacun une histoire, une famille, des envies différentes étaient là pour joindre leur histoire le temps d'une journée. Une journée plutôt banale qui allait malgré tout forger encore un peu plus cette amitié qui s'était former au fil des jours, des mois et des années. Et même en croyant que cette amitié était unique, l'erreur était là, qui pouvait croire être unique ? Dans ce vaste monde n'existait-il pas une personne ou une chose semblable ? Il aurait fallut voyager et explorer chaque recoins du monde, et peut-être même avec cela rien n'aurait permis de le trouver car comme toute chimère, un objectif prend son envol quand on le touche du doigt. Ce jeune homme, assis près de la fenêtre n'avait que peu d'objectif, d'envie ou de chimère. Il voulait que sa vie soit simple, sans problème tel que les meurtres, les vols ou tout autre criminel ou bien même sans fantaisie parue dans les bandes dessinées. La seule chose qu'il voulait était de pouvoir vivre sa vie, suivre le long fleuve s'écoulant jour après jour, inlassablement et sans obstacle à cela. Vivre au jour le jour sans penser à demain, vivre au jour le jour en profitant de cet instant, voila la principale envie qu'avait ce jeune homme pour sa vie de tout les jours. Une vie qui ne semblait pas bien différente des autres en apparence, mais quand était-il de la profondeur ? ...


Le bus était enfin arrivé à la station qu'attendait ce petit groupe de jeunes étudiants. Une station commune à beaucoup d'autre non loin de leur lycée. Un endroit bien souvent bruyant et agité mais qui formait leur vie, un endroit où chacun s'y retrouvait le temps d'une journée pour se comprendre, s'apprendre et se connaitre. Un milieu parfois hostile dans un monde de civilisation croissante qui ne cessait de s'arrêter. Mais aujourd'hui n'allait pas être l'un de ces jours comme tout les autres où chaque élève allait prendre sa place, écouter son professeur et attendre ainsi la fin de la journée. Cette journée serait différente, pas pour tous mais pour une petite minorité qui avait essayer de rompre cette routine. Aujourd'hui était un jour où une classe sportive allait affronter une autre ville, une bataille inoffensive et permettant à bon nombre de personnes de se défouler, de se satisfaire ou de passer le temps. Ce jeune homme était l'un d'eux, il était l'un de ces sportifs qui couraient sans jamais s'arrêter, l'un de ces sportifs ne cessant jamais de progresser mais il n'était pas l'un de ceux qui profitait de leur statut de sportif pour épater le monde et satisfaire certains fantasme. Il était lui, pour lui, le sport était un bon moyen de se détendre et de participer à cette communauté qu'était le lycée. Si un simple sport pouvait faire coïncider de nombreuses personnes même durant un léger moment, alors pourquoi hésiter ? Pourquoi hésiter alors que le sport est surement le meilleur moyen pour régler des différents, se défouler et se changer les idées ? Des questions dont personnes n'oserait jamais répondre de peur d'être exclu par l'un ou par l'autre.


Le petit groupe d'élève avait rapidement traverser l'enceinte du lycée pour entrer et se diriger vers la salle ou se ferait un rapide briefing ou explications pour cette excursion dans une ville inconnue de la plupart des élèves. La salle était au deuxième étage du lycée et était tout proche des escaliers centraux, rapide d'accès, il ne fallait pas longtemps pour l'atteindre, un avantage quand on était en retard ou qu'on voulait partir rapidement. Mais même si c'était le cas, certains parvenait toujours à sortir dans les derniers ou bien à arriver le dernier, un retard quasi quotidien qui au final n'avait pas été retenu par le professeur qui n'avait guère le temps de retenir ce retard qui ne changeait jamais. Il était même arrivé qu'il laisse la porte jusqu'à que le retardataire arrive enfin. Bref, tout cela pour dire que ce petit groupe d'élève alla rejoindre la salle ou se tiendrais ce petit topo sur cette excursion qui devait duré quelques heures. Entrant alors dans la salle, arrivant alors les derniers dut au retard matinal de ce "Kuro-sama" qui n'avait jamais changer son horaire d'arrivée, toujours un quart d'heure de retard. Mais pour une fois, le prof ne fit qu'un simple remarque en souriant, peut-être était-ce la détente d'un jour autre que le travail scolaire. Prenant alors place, le petit groupe nouvellement arrivé écouta alors le responsable et leur prof de sport. Et oui, cette excursion était principalement sportive, la plupart des élèves présents étaient des sportifs inscrits dans l'équipe de foot du lycée, le reste était soit des gérants du matériel, des supporters ou des amis qui désiraient accompagner leur équipe. L'éternel retardataire était l'un de ses joueurs, placé au milieu de terrain, il restait un bon joueur bien que long à la détente pour comprendre ou réagir enfin, c'est ce qu'on croyait. La plupart des élèves étant là, le professeur commença alors son explication :



Bon, tout le monde est là ? Alors on commence. Comme vous le asvez tous, nous allons dans moins de 8 minutes prendre le car pour la ville voisine : Shiai. Une fois là-bas, nous aurons un peu de temps devant nous, le match commencera à l'heure du diner, donc à 19h, entre-temps, vous aurez quartier libre. Mais attention, à 18h40 je veux que vous soyez tous devant le stade, si ce n'est pas le cas les sanctions tomberont. Nous représentons notre ville, on ne peut pas jouer les retardataire, n'est-ce pas monsieur Miruku ? Bref, une fois le match fini, nous laisserons le temps à nos joueurs de se doucher avant de reprendre le car pour rentrer, bien sur nous ferons une pause sur le chemin pour manger un bout. Si tout ce passe bien, nous devrions être rentré ici ce soir, ou plutôt demain matin à 1 ou 2 heures. Vous avez compris ? Allez en route !
Revenir en haut Aller en bas
 
Une journée agitée [ Solo - BTLFA ]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 13 Avril journée agitée
» Journée exceptionnelle en région Chartraine
» Journée Mondiale de la poste 09/10/10
» J'ai passé une journée de dingue !
» Avis sur Melita solo ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bleach The War Of Soul :: • Monde des Humains - Karakura Town • :: Hors De La Ville-
Sauter vers: